‹ L'épopée byzantine à la fin du dixième siècle (volume 2)Chapitre 88 sur 132 · DU ROI KAKIO II · texte numérisé non relu

DU ROI KAKIO II

Le petit royaume d'Arménie, entre [es Etats du curopalate Davitfa el le Vaspouraçan transformés déjà en provinces impériales, était dès longtemps un fruit mûr prêl à tomber aux mains du basileus. Le seul territoire demeuré indépendant dans l'ancienne Arménie, fut celui de Kars gouverné héréditairement par un Qls d'Aba.

Criait pour l'Empire, en ces temps si prodigieusement troublés, sur cette frontière marquée par la constante menace de l'invasion turque, une acquisition magnifique, de toute importance, que colle de cette cité il'Ani parfaitement fortifiée et «le son vaste territoire couvert de châteaux.

Le malheureux souverain dépossédé, dernier prince régnant d'une dynastie qui avait eu ses heures de gloire, remis en liberté par Monomaque après une résistance qui avait duré l'espace d'un mois, ne put que donner son acquiescement au traité qui le dépouillait. Il prit ensuite la route douloureuse de l'exil définitif. Avant cela, il était allé se prosterner au Palais Sacré de Gonstantinople devant son vainqueur qui , par une amère dérision, lui donna à lui aussi en dédommagement de tant de pertes, le titre de magistros, un des plus beaux du « sacré catalogue ». 11 lui assigna en outre « le palais splendide de Galané », à Constantinople, une pension sur le trésor impérial, de vastes domaines enfin dans les thèmes lointains de Cappadoce, du (lharsian et de Lykandos, les deux villes de Galoubegh'ad et de Bizou entre autres, villes dont la situation sur les confins de la Cappadoce ne nous est pas exactement connue.

de saint Jean Chrysostôme, porte la mention manuscrite que voici, « Ce livre des oracles divins a été transcrit l'année 495 de l'ère arménienne, xin™' indiction grecque, sous le règne de l'empereur Monomaque, en 743 depuis notre conversion au christianisme et lui' de la naissance du Fils de la Vierge Marie. » .Voy. Dulaurier, Rech. sur la Chronol. armén., p. 289.)

PLAQUE EX BROXZE damasquinée 'In revêtement de la porte de la basilique <lt: Saint-Paul-hors-les-murs de Rome, incendiée en 18S3. — Celte porte admirable a été fabriquée à Constan tinople en 1070. — (Voy. les vign.des pp. 335 et 697.)

490 LES PORPHYROGÉNÈTES ZOE ET THEODORA

Il vécut désormais dans la retraite dans cette ville de Bizou, menant une existence paisible et douce. Il s'y construisit un monastère où il se retirait souvent pour pleurer en secret les infortunes de sa patrie. Avant de quitter la Ville gardée de Dieu il y avait épousé, du consentement ou plutôt sur l'ordre du basileus, la fille de Davith, l'ancien roi ardzrounien du Vaspouracan devenu prince de Sébaste, dont il eut deux tils, Jean ou Joannès et Davith. 11 mourut de mort violente en 1079 après avoir vécu parmi les Grecs ses vainqueurs environ trente-cinq années. Ayant tenté à ce moment de rentrer en Arménie, il fut assassiné sur la route par les trois fils de Pantaléon ou Mantalé, dynaste grec de Kybistra, près de Césarée de Cappadoce (l).

Ani et son territoire, cette cité et ce pays si fameux, longtemps indépendants sous le sceptre des belliqueux Pagratides, étaient .mainte-, nant un simple gouvernement frontière byzantin. Une garnison grecque sous un « gouverneur impérial d'Ani » vint s'installer dans cette ancienne capitale pour la défendre contre les insultes des coureurs turks. Nous ne savons presque rien de cette prise de possession du petit royaume arménien par les forces impériales (2).

Les récits des chroniqueurs nationaux ne sont qu'une longue suite de plaintes déchirantes sans aucun détail précis sur cette fin tragique d'un glorieux passé. Le catholicos Bédros, d'abord comblé d'honneurs par les Grecs et par Michel Iasitas, investi par ce dernier de la haute administration du pays, puis devenu suspect, fut bientôt après, par ordre de

(1) « Markos, métropolitain grec de Césarée, racontent les historiens arméniens (voy. Brosset, Les ruines (VAni, p. 121), ayant poussé la haine des Arméniens au point d'appeler son chien Armen, l'ex-rui Kukig, révolté d'un tel affront, alla à Césarée avec ses serviteurs et invita chez lui le métropolitain à qui il fit bonne mine. Au milieu de la joie d'un banquet, il se fit amener le chien et le fit enfermer, par ses gens, avec Markos dans un sac. Le métropolitain fut déchiré par l'animal. A cette nouvelle, les Grecs furieux établirent en divers lieux des guets-apens pour faire périr Kakig. Malgré les précautions dont il s'entourait, celui-ci finit par tomber dans une embuscade dressée par les fils du seigneur de Kybistra (Kazistra, Kizisthra, Kendroseav). On l'amena dans le fort où on le fit périr dans d'affreux supplices malgré tous les efforts de ses compatriotes pour le délivrer. Son cadavre, d'abord suspendu à la muraille, puis enseveli hors delà place, fut dérobé par un Arménien d'Ani qui le rapporta à Bizou. Telle fut la triste fin du dernier des Pagratides d'Ani. Il était âgé de cinquante-cinq ans et n'en avait régné que trois.

(2) Voy. Arisdaguès de Lasdiverd, éd. Prudhomme, pp. 37 sqq. Cette année 1043 fut marquée en Arménie par d'effroyables tremblements de terre. Voy. Mathieu d'Édesse, éd. Dulaurier, p. 79.

/ Y//. DU CATHOLICOS BEDROS 191

Katakalon Kékauménos, nommé gouverneur impérial à Ani »-n place d'Iasitas, exilé d'abord à Axdzen, puis arrêté le jour de la fête de l'Epiphanie, après la Bénédiction des eaux, et enfermé dans la forteresse de Khagh'do' Ar'idj. En même temps son neveu, Bis de sa sœur, Khatchig ou Kakig, qu'il avait désigné officiellement pour le remplacer, fui emprisonné dans la forteresse de Siav-K'ar ou « de la Pierre Noire ». i Tous deux restèrent ainsi enfermés, dit Arisdaguès de Lasdiverd, jusqu'à l'approche de l'àquesde l'année i'.Ci .l' Aiiii.Miit- I . Il- furent alm-s tirés de prison et transportés à (loiislanlinople pour comparaître eux aussi devant le basileus. « Un eunuque, associé à l'Empire », — ce devait être le parakimomène Nikolaos, — avait déjà auparavant emmené avec lui Anania le prêtre, frère de Kakig. Monomaque assigna au chef vénérable de l'église d'Arménie un état convenable dans la capitale. On ne permit jamais au remuant Bédros qu'on avait décoré du titre tout byzantin de syncelle, de retourner en Arménie, tant le gouvernement du basileus tenait à étouffer dans sa nouvelle conquête tout mouvement national (2). a, Le basileus craignait, «lit Arisdaguès de Lasdiverd, que le patriarche n'allât opérer un soulèvement à Ani. » Kakig cependant, par ordre du basileus, fut réintégré et devint plus tard catholicos à la place de son oncle (3).

Mathieu d'Edesse décrit en termes touchants cet exil doré du patriarche arménien à Constantinople : « Cette même année, dit-il, Monomaque écrivit au catholicos Bédros pour lui mander de se rendre auprès de lui à Constantinople. Celui-ci s'empressa d'obéir à cet ordre. Mais réfléchissant que lesRomainsne le laisseraient peut-être plus jamais retourner en Orient, il désigna comme son successeur un homme digne de tout éloge, le seigneur Kakig. 11 eut la même prévision à l'égard du c mvron », huile bénite servant à la consécration, dans le rite arménien. 11 l'ensevelit dans le fleuve Akhourian, en la renfermant dans des vases :

(1) 10 mars 1U44 - 9 mars luio. — Mathieu d'Edesse ne place cet événement qu'en l'année .l'Arménie 498 (9 mars 1049-8 mars 1050).

i L'attitude brutale du clergé grec, qui s'installa en conquérant en Arménie, fut une cause de haine violente entre les deux nationalités. Voy. Gelzer, dans tCrumbacher, op. cit., p. 1004.

3 Arisdaguès de Lasdiverd, éd. Prudhomme. p. 88, Kakig aussi fut plus lard amené à nouveau à Constantinople devant Constantin Dukas.

il y en avait quatre cent livres pesant. II voulait éviter que ce précieux dépôt ne tombât entre les mains des Romains; et il est resté là jusqu'à ce jour. 11 l'y cacha pendant la nuit dans un endroit voisin de la porte d'Ani. Puis il partit escorté des nobles attachés à sa maison, tous gens d'une haute distinction, au nombre de trois cents en armes, de docteurs, d'évêques, de moines, de prêtres, au nombre de cent dix, montés sur des

RUINES D'ANI, capitale des Rois des Rois Pagratides d' Arménie 'fia XI"' Siècle. — Eglise. (Phot. commun, par M. .1. de Morgan.)

mulets, et de deux cents domestiques à pied. A la suite de Bédros venaient le premier et le plus illustre de tous, le « vartabed » Poulkhar; l'éminent Khatchadour, chancelier; Thaddée, homme sans pareil comme littérateur; Georges et Jean Karnéghétsi ; Mathieu, du couvent dellagh'pad; Mékhithar de Knaïr; Diranoun Gabanetsi, le philosophe: Mékhitharig; Vartan, du couvent de Sanahïn ; Basile Paschkhadetsi ; l'éminent et vénérable Elisée; Basile, son frère; Georges, surnommé Tchoulahagtzak; les seigneurs Ephrem, Anania et Kakig. Tous ces docteurs, philosophes et savants, versés dans la connaissance de l'ancien et du nouveau Testament, ainsi que l'illustre seigneur Bédros, qu'ils accompa-

RUINES B'AXl. capitale des liais des Rois Paaratides d'Arménie an A7'"< Siècle. — Inscriptions lapidaires. — (Phot. commun, par M. J. de Morgan.)

gnaient, firent le voyage de Constantinople. En apprenant leur arrive'e, lea habitants, avec les grands de l'Empire, accoururent en foule au-devant de Bédros et le conduisirent en pompe à Sainte-Sophie. Ltà, l'empereur et le patriarche étant venus le rejoindre, l'amenèrent à un magnifique palais. Mcinomaque ordonna de pourvoir à toutes ses dépenses, et le premier jour on lui îvinil un présent de cent livres d'or. Le lendemain, Bédros alla au Palais faire sa visite à l'empereur. Ce prince, instruit de son arrivée, s'avança au-devant de lui, et commanda de le faire asseoir sur un siège d'or, dont le seigneur Elisée se saisit lorsque le patriarche se retira. Comme les gens de service s'efforçaient de le lui arracher, Elisée le retenait avec force. Mnnomaque ayant demandé le motif de cette résistance, Elisée lui répondit : « 0 prince, ce siège est devenu un trône patriarcal, et nul n'est digne maintenant de s'y asseoir, si ce n'est le seigneur Bédros. « Monomaque goûta beaucoup cette raison, et dit : « Laissez-lui ce trùne patriarcal ». Puis s'adressanl ;i Klisée. » Ce

i'.ti LES PORPHYROGÉNÈTES ZOE ET THEODORA

siège, lui dit-il, vaut mille tahégans (1) ; conserve-le pour ton seigneur le patriarche, afin que nul autre que lui ne s'y place. » Bédros vécut quatre ans à Constantinople au milieu des Romains, traité avec les plus grands égards, et chaque jour il voyait augmenter sa considération et ses honneurs. Lorsqu'il se rendait chez l'empereur, on portait devant lui la crosse patriarcale, et dès que ce prince l'apercevait, il se prosternait à ses pieds. II intima aux grands de sa cour l'ordre de ne jamais manquer d'aller au-devant du seigneur Bédros. Au bout de ce temps, le basileus et le patriarche de Constantinople (2) lui donnèrent de riches présents, des robes de brocart, beaucoup d'or et d'argent. Monomaque accorda aussi divers insignes et des dignités aux nobles de sa maison et il éleva au rang de syncelle, le neveu de Bédros, autre fils de sa sœur, le seigneur Anania ; puis ayant fait cadeau au patriarche de vêtements précieux de toutes sortes, il le congédia avec bienveillance, chargé des marques de sa munificence. Bédros, ne pouvant plus retourner à Ani, fixa ensuite, avec la permission du basileus, sa résistence à Sébaste, auprès de Sénékhérim, l'ex-roi du Vaspouraean, et il y vécut entouré de respect. i> «. Ce fut, dit Tchamtchian, l'Ardzrounien Adam, le fils de Sénékhérim et son second successeur qui conduisit lui-même à Sébaste le vieux prélat, après s'être engagé par serment envers le basileus, à ne point le laisser s'évader sur la route (3). Bédros demeura dans cette ville trois ans sous la garde d'Adam qui lui permit ensuite de se retirer dans le monastère de Sainte-Croix de cette même cité, construit par Sénékhérim pour y déposer le célèbre fragment de la sainte Croix de Varak et magnifiquement décoré par le patriarche (4). Il y vécut cinq ans encore (5). Monomaque lui avait fait don de trois villages situés probablement aux environs de Sébaste. II mourut en l'année 503 d'Arménie (6), au dire de Mathieu d'Édesse.

Disons également ce que devint le fameux magistros Krîkorikos, lils

(1) Monnaie d'or d'Arménie.

(2) Michel Kéroularios.

(3) Le roi exilé Kakig s'était également offert en caution pour lui. (i) Épopée, II. p. 307.

(5) Sur la date de la mort du patriarche Bédros, voy. Arisdaguès de Lasdiverd, éd. Prudhomme, note 3 de la p. 87.

(6) 7 mars 1068 - 5 mars 1069. Voy. encore Ter-Mikelian, op. cit., p. 82.

GRÉGOIRE VAGI Si

du j4 < : i n ; i-. 1 1 i s s i 1 1 m - 1 ■ Yarai:. après la paix désastreuse >|iii ruinait définitive

nii'iil sa patrie. Accouru a Am au moment de ces graves événements, il était ensuite retourné précipitamment a Constantinople, afin de plaider la cause de son jeune roi Kaki- qui s'y trouvait prisonnier. Il avait échoué complètement dans cette entreprise. Convaincu de l'impossibilité de relever le trône d'Ani, comprenant qui' les Grecs ne renverraient jamais Kakig dans son royaume, il avait alors, lui aus>i, qous l'avons vu, abandonné aux vainqueurs ses châteaux paternels de Pèdschni (I), de Gaïan et de Gaïdzon, avec Ions ses biens patrimoniaux, en échange ilisijin-ls il reçut des villes et des villages dans le thème frontière de Mésopotamie, où il lixa «lès lois sa résidence. Sa correspondance nous apprend qu'en cédant aux Grecs ses anciens domaines du Darôn, il n'avait pas cessé d'en avoir l'administration, car il confia celle-ci à son ami Tornig, le Mainigonien, après que lf basileus l'eût investi, avec l'octroi de L'anneau d'or, du gouvernement général héréditaire du Yaspouraçan, du Saçoun et du Darôn avec le titre de duc de Mésopotamie, titre sous lequel il est généralement connu (2). Nous retrouverons ce personnage distingué à d'autres pages de cette histoire. (3).

A peine les Grecs s'étaient-ils emparés d'Ani et de son territoire qu'il leur avait fallu combattre dans ces mêmes régions contre un ennemi redoutable, et cela par la faute de leur politique déloyale. On se rappelle leur alliance impie avec l'émir sarrasin de Tovin, le sanguinaire Ahou'l Séwar, pour mieux écraser Kakig. Aussitôt après la victoire, les généraux byzantins, sur l'ordre du basileus constamment traître à la foi jurée, avaient réclamé à l'émir les conquêtes qu'un chrysobulle impérial lui avait assurées. Abou'l Séwar qui, sur ces entrefaites, avait cherché à traiter séparément avec Kakig, s'en tenant au texte de ce document, refusa de restituer les châteaux enlevés aux Arméniens par ses guerriers. Alors le parakimonième Nikolaos avait envoyé contre lui toutes se- forces gro-sie>

(1) Localité très ancienne de la province d'Ararad.

(2) AoiSÇ MetroitoTaïu'aç.

-'• Il mourut en 1058, laissant quatre Bis: Vakhram, qui devint plus tard catholicos d'Arménie sous le nom de Grégoire H, surnommé Vgaiacêr; Vaçag qui fut fait dm- d'Antioche; Basile et Ph'illiM ou Philippe ■■( plusieurs filles.

496 LES PORPHYROGENÊTES ZOE ET THEO DO fi A

des contingents vassaux d'ibérie et de grande Arménie, ceux-là sous le commandement direct de Kakig, roi découronné, transformé en simple général impérial (1). Le fameux Liparit marchait à la tète des contingents géorgiens vassaux (2). Cette puissante armée que le domestique avait placée sous les ordres directs du vestarque Michel Iasitas (3) et d'un des familliers de celui-ci, le magistros Constantin l'Alain (4), marcha droit sur Tovin (5). Abou'l Séwar, dit Skylitzès, était profondément versé dans l'art de la guerre orientale, rompu à toutes les ruses d'un métier qu'il chérissait. Convaincu qu'il ne pourrait résister en rase campagne à une aussi puissante armée régulière, il s'enferma avec ses contingents derrière les murs de sa capitale bâtie sur une hauteur, après avoir détourné le cours de la rivière de manière à inonder toute la campagne environnante, puis il attendit patiemment l'arrivée de l'ennemi. A ce moment, dans les vignobles qui touchaient à la ville, il dissimula ses archers, habiles entre tous, avec ordre de se tenir cachés jusqu'au signal qui leur serait donné par des trompettes. Les chefs impériaux, complètement abusés sur les forces de l'ennemi, croyant entrer presque sans résistance dans Tovin, s'avancèrent en désordre. Cavaliers et fantassins marchaient pèle-mèle. Comme l'armée venait de s'engager dans les sentiers des vignobles au pied de la ville, soudain retentissent les trompettes de l'émir. Sortant brusquement de leurs cachettes, les archers d'Abou'I Séwar criblent de flèches les soldats de Roum, empêtrés parmi les ceps, incapables de se défendre. La déroute est aussitôt affreuse. Une foule d'Impériaux périssent. Leurs chevaux effarés, ne pouvant fuir, s'enlisent dans la boue, ou tombent dans des trous. Les deux chefs impériaux Iasitas et Constantin l'Alain, échappés à grand'peine, apportèrent eux-mêmes la nouvelle de ce désastre au parakimomène demeuré à Ani. Une foule de leurs soldats furent vendus comme esclaves par le vainqueur.

1 Skylitzès (Cédr., 559, 14) l'appelle « l'Aniote », 6 'Aviiôir;;.

(2) Voy. Histoire de la Géorgie, éd. Brosset, i'e partie, p. 323 et note.

(3) Voy. dans Rhodius, op. cit ., p. 25, la mention d'une lettre adressée à ce personnage par Psellos.

i « xoi tôv sa'jToO SoûXov Kwv!jtïv-îvov |iàyi(j7pov tôv '.V/.ïvov », Cédr. nus, 559, 17. (5i Voy. sur cette place forte : Ar.sdaguès de Lasdiverd,éd. Prudhorame, note 1 de la p. 70. — Tovin ou Tevin, la Tibion du Porphyrogénète, en Arabe Dewin ou Debyl, ville du district d'Osdan, province d'Ararad, au nord d'Ardaschad, sur la rivière Medzaruor.

Page 1