I ROIS SOUS D OR DE CONSTANTIN MONOMAQUE
I 0UVEN7 DE >.l/\ I -l.l i de Phocide. — Partie supérieure du Templon. — XI ■«' Siècle. (Phot. eommun. par M. <i. Wulff.)
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Activité littéraire à Constantinople sous Monomaque. — L'Académie de Bw. :: iril < nouveau sous l'influence de Psellos, de Xiphilin, de Jean Mauropos. — Restauration de l'Université et de l'enseignement du droit. — Cercle de lettrés autour de Monouiaque. — Terrible guerre contre les Turks Seldjoukides. — Prise et sac d'Arien. — Bataille de Oaboudrou. — interminable guerre contre les Petchenêgues. — Nouvelles opérations contre les Turks qui as inement Manaskerd. — Relations
avec le Khalife d'Egypte. — Affaires d'Italie. Progrès incessants des Normands. Partage de Melii. — Robert Guiscard. — Lutte du pape Léon IX contre les Normands.
SOU D'OR du biisilem Constantin Monomaque.
ex était fait de la rébellion de Léon Tornikios », s'écrif Psellos en achevant ce récit dramatique, passons maintenant an récit des maux causés par l'invasion turque. Avant de suivre notre chroniqueur sur le théâtre de ces nouveaux événements parlons quelque peu de ces si fameux cercles savants et littéraires de Constantinople qui ont fait au règne de Monomaque une célébrité toute particulière. Ce que je vais en dire gravitera constamment autour de la personne de Psellos qui fut comme le centre et le pivot de ces cénacles I .
Michel Psellos, dès qu'il fut entré au service du nouveau basileus Constantin Monomaque, lit, comme
[1] Je suivrai avant tout dans cette digression l'excellent mémoire de M. Rhodius auquel j'ai déjà fait de nombreux emprunts, puis les travaux de M. Satins, l'article de M. Iîaniliaud
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il nous l'apprend lui-même, la plus rapide carrière. Il devint presqu'immédiatement le favori du prince qui se prit pour lui et pour ses qualités d'orateur et d'écrivain d'une partialité presque puérile. 11 débuta à la cour à l'âge de vingt-cinq ans en qualité d' « aseeretis » impérial. Il sut si vite, nous dit-il, s'y faire aimer, qu'il fut bientôt en toute circonstance l'indispensable conseiller du monarque. Aussitôt qu'il eût pris pied au Palais, il s'efforça de faire participer son ami Jean Xiphilin à sa naissante fortune. Comme Constantin Likhoudès, après la chute du Kalaphate, était, contre toute attente, demeuré le premier ministre du nouveau basileus, les trois amis intimes se trouvèrent ainsi réunis au Palais dans la plus haute situation. A ce moment même, Michel Kéroularios venait de succéder sur le trône patriarcal de Constantinople à Alexis le Stoudite, et lui aussi se voyait souvent appelé par le basileus à donner son avis dans les circonstances graves. Ce fut à cette époque que commença à refleurir, sous l'influence surtout de Psellos et de Xiphilin, l'Académie de Byzance demeurée longtemps en profonde décadence. Nous avons vu combien le haut enseignement était tombé bas depuis Basile II. Ces deux ministres de Monomaque surent persuader à ce prince de rouvrir l'Université de Constantinople. A ces deux hommes il faut enjoindre un troisième, Jean Mauropos, dont j'ai parlé déjà (I), un parent de Constantin Likhoudès, qui professa la rhétorique à Constantinople et fut plus tard métropolitain d'Euchaïta en Asie-Mineure.
Disons quelques mots de ces divers hommes d'Etat. « Jean Xiphilin, futur patriarche de Constantinople, dit M. W. Fischer (2), ne fut pas un homme de génie — il n'y en eut point à Constantinople à cette époque — ; ce n'en fut pas moins un personnage très considérable, un des plus importants du xime siècle byzantin. Il était né vers l'an 101(1, plutôt un peu après, à Trébizonde, qui fut à cette époque une cité reine, une ville de grande industrie, célèbre par ses magnifiques tissus de laine et surtout de
dans la Revue des Deux-Mondes, ceux enfin de M. W. Fischer sur la critique historique des Chroniques de Léon Diacre et de Psellos et sur le patriarche de Constantinople Jean Xiphilin.
(1) Voy. p. 499.
(2) Studien zur byzantin. Gesch. des elflen Ia/irhunderts, Plauen, i, V., 1883, I, Joannes Xiphilinus, patriarch von Constantinopel. — Voy. encore Krumbacher, op. cit., p. 17(1; Bury, op. cit., 2<3nrt., p. 268, et dans Sathas, Me<r. ptgX., IV (1874 . pp. 421-462, l'éloge funèbre par Psellos de Xiphilin, mort patriarche de Constantinople le 2 août 1075,
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soie recherchés dans le monde entier, bien plus encore par son immense commerce '|iii échangeait les infinies productions de l'Occidenl el de l'Orient, par ses nombreuses foires annuelles auxquelles on accourait de partout. C'était en ce xime siècle une ville vraiment internationale, aux alentours superbes, riches en fruits admirables de toute espèce croissant dans les plus beaux jardins merveilleusement arrosés, étages en terrasses jusqu'au pied des montagnes. La famille de Xiphilin était pauvre. Sa grande piété lui était venue de sa mère qui lui avait donné une éducation parfaite, profondément religieuse. Trébizonde, ville de commerce, n'était pas un centre intellectuel raffiné. La mère qui voulait pour son lils adoré les maîtres b's plus célèbres l'envoya à Constantinople demeurée l'Athènes médiévale où affluait encore la jeunesse studieuse bien que les temps éclatants de Photius fussent, hélas, depuis bien longtemps oubliés. Xiphilin, après avoir étudié 1rs rudiments dans sa cité natale, alla donc habiter la Ville gardée de Dieu vers le règne de Romain Argyros, basileus ami des lettres et des sciences, issu des rangs de la plus vieille aristocratie byzantine. Il y passa toutes -es années d'études, se consacrant surtout à la jurisprudence qui était alors la meilleure voie pour parvenir, car tous les hauts fonctionnaires civils étaient choisis parmi les juriste-. Il -e lia vite d'amitié avec -Michel l'sellos, de quelques années plus jeune que lui, et, sous son influence, étudia aussi la rhétorique. Cette poursuite savante fut cause que le cercle de ses relation- s'agrandit fort. Il connut encore à cette occasion divers autres lettrés, avant tout Constantin Likhoudès, qui devait plus tard faire une carrière politique si rapide, qui fut premier ministre et mourut lui aussi patriarche de Constantinople, Jean Mauropos aussi dont j'ai parlé plus haut ( l), Xicétas Byzantin- enfin, plus tard professeur d'orthographié et de grammaire à l'Académie de Constantinople.
Malgré leurs natures si différentes, l'sellos et Xiphilin devinrent bientôt intimes. Ils s'instruisaient réciproquement. Xiphilin, une fois ses études terminées, embrassa la carrière du professorat. Bientôt, par suite
1 Voy. ;im sujet d'une lellre de celui-ci : Byz. Zeitschrift, II, pp. 461 sqq. et sur lui encore Sp. Lambros, 'Ioropixà MOî-r^x-x. p. 160, Krumbacher, op. cit., 2!- éd., pp. 171 et 740, et Schlitte, op. cit., p. 5.
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MINIATURES BYZANTINES dC un manuscrit de l'Epitome historiarum de Zonaras de la Bibliothèque de Modéne. — Portraits des basileis Michel V le Kataphate et Romain Argyros. — (Phot. commun, par In Soc. Historique d'Athènes sur la demande de M. Sp. Lambros.)
de son amitié pour l'sellns, il eut, je l'ait dit, le douteux avantage d'entrer dans le cercle le plus intime du basileus Constantin Monomaque qui exerça la plus grande influence sur son avenir. Tous deux, Xiphilin et Psellos, en vrais parvenus, ne durent nullement leur carrière à leur naissance, mais, après la protection très eflicace de Likhoudès, à leur savoir. Psellos, plus adroit, plus insinuant, parvint le premier à cette chose alors capitale, être bien en cour. Xiphilin fut d'abord juge au Tribunal impérial dit « de l'Hippodrome », la plus haute juridiction dans Constantinople II était en outre « exaktor », c'est-à-dire une sorte de juge pour tutelles. Ces deux dignités lui fournirent l'occasion de se faire remarquer à la cour et le basileus l'admit parmi ses plus dévoués conseillers. Ce fut un
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MINIATURES BYZANTINES d'an manuscrit de l'Epitome historiarum de Zonaras de la Bibliothèque de Modène. — Portraits des basileis Michel II' le Paphlagonien. et Michel 17 Stratiotique. — l'Ivi. commun, par la Soc. Historique d'Athènes sar la demande de M. Sp. Lambros.
chapitre m niveau et décisif dans sa vie. Dans sa courte carrière judiciaire il fut l'idéal du juge byzantin, (iràce à sa prodigieuse mémoire, il était une sorte de code vivant. 11 était en outre né orateur.
Après deux ans de Tribunal, Xiphilin se distingua à tel point qu'il fut par le basileus élevé à la haute situation de chef ou recteur de l'Ecole de droit nouvellement fondée à Byzance. C'était en l'an loi";. Depuis les temps glorieux encore si récents des Basile 1 et des Léon VI, l'enseignement public du droit était tombé dans une telle déchéance à Constanlinople qu'au temps de Monomaque il n'en existait plus un seul professeur officiel. Aucun édifice n'était mis par l'Etat à la disposition des étudiants de cette catégorie pour suivre des cours ou étudier en commun. Des pro-
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fesseurs particuliers, quelques médiocres écoles libres avaient pris la place de l'enseignement officiel, si déplorablement tombé. Alors que si peu auparavant, les plus hauts postes de l'administration étaient encore aux mains de personnages qui avaient embrassé la carrière juridique, il n'y en avait maintenant presque aucun qui fut dans ce cas, et cela, à l'infini dommage de l'Etat. Sous l'influence si opposée du long règne de Basile, règne si exclusivement guerrier, la portion la plus distinguée de la jeunesse, de la jeune noblesse surtout, qui jusqu'alors s'était vouée avec prédilection à l'étude du droit, s'était détournée d'une poursuite qui semblait maintenant plutôt un obstacle qu'un avantage pour l'avancement dans la carrière. Pour une administration aussi bureaucratique, aussi méticuleuse que l'était celle de Byzance, cette décadence du droit était la pire des catastrophes. Constantin Monomaque, à son avènement, ne trouva là que ruine complète, et par suite désordre et décadence dans l'administration de l'Etat. Ee grand mérite de ce souverain, celui surtout de son entourage intime si cultivé, si remarquablement instruit, fut d'avoir su reconnaître ce déplorable état de choses, d'avoir su aussi y remédier et en amener le relèvement dès que la tin du péril russe en III il leur en eut laissé le loisir et que la paix générale intérieure et extérieure leur eut permis de respirer et de s'occuper enliii quelque peu de politique intérieure.
Ee premier soin de Constantin .Monomaque et de ses conseillers fut de restituer ainsi à l'enseignement juridique la situation prépondérante qu'il devait avoir dans l'État. Ce dut être dans le courant de l'année 1045 que cette fameuse Ecole de droit fut restaurée ou plutôt fondée. Le basileus eut le concours ardent de Jean Mauropos (1), qui fut pour cette œuvre son
(1) Voyez sur la vie et le cursus honorum île ce personnage dont j'ai parlé déjà à la p. 499, un des plus remarquables érudits byzantins du xi"" siècle, un des coryphées de la science byzantine à cette époque, W. Fischer, Studien zur byz. Gesch., etc., note 1 de la p. 13, et du même lleilra-ge, etc., pp. 365 sqq., puis encore Krumbacher, op. cit., p. 740. Jean Mauropos, 'Iwiwr,; !, Maupôitou;, professa la philosophie et la rhétorique à Constantinople. Il y fut le maître et l'ami de cœur de Psellos et de Xiphilin. Il était parent de Likhoudés. Il fut par l'amitié île Psellos nommé professeur ((taiircaip) dans l'Académie nouvellement fondée a Constantinople et fut admis, lui aussi, dans l'intimité de Monomaque auprès duquel il joua un rôle très important. Il fut un des plus grands savants de son temps et aussi un poète de valeur. Ensuite, au plus tard en 1046 (puisque le fameux discours sur la révolte de Tornikios fut prononcé à la fin de l'an 1047, voy. p. 52x), lors de la chute de Likhoudés, il dut abandonner le service du basileus et fut nommé métropolitain d'Euchania ou Euchaita en Asie, avec mission de relever ce siège déchu. Ce poste lointain fut certainement pour lui une sorte de disgrâce, disgrâce peut-être amenée par un récit historique qu'il avait rédigé. Il joua alors
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collaborateur principal, puis aussi du premier ministre Constantin Likhoudès qui, dans sa jeunesse, alors qu'il étudiai I ses humanités, avail été à même de se rendre compte personnellemenl de l'étal misérable de l'en seignement de la jurisprudence, de Psellos el de Xiphilin enfin. Os hommes éminenls travaillèrenl ensemble courageusement à relever cel enseignement si complètement tombé sous 1rs règnes précédents. Si même il n'avait pas complètement disparu, il fallait en rendre grâce à l'aristocratie Itv/.auline qui, à Gonstantinople, à travers tant de vicissitudes, sYlail obstinée à tenir le plus haut qu'elle pouvait le flambeau des sciences et des lettres. Déjà, paraît-il, le basileus Romain Axgyros
qui appartenait a cette classe, s'était aperçu de la taule c mise, mais
ses projets en faveur d'une restauration du haut enseignement axaient été brusquement interrompus par sa mort prématurée. Ils furent définitivement repris par Monomaque el l'Ecole supérieure de Constantinople put enfin fêter sa restauration en l'an 1045 I . C'était fortifier le parti des lettrés que de relever ainsi le niveau des études. Les ministres du basileus ne dédaignèrent pas de monter eux-mêmes en chaire. L'enseignement fut ici presque le gouvernement.
Tous les cercles de la capitale furent divisés en deux camps au sujet de ce qu'on enseignerait dans cette Université nouvelle tant aimée. La lutte fut ardente et helle comme s'il se fût agi d'une question vitale pour l'Etat. Psellos (Mail à la tète d'un parti; Xiphilin inspirait l'autre. Le conciliant Monomaque ramena la paix entre les deux amis en décrétant qu'on enseignerai! toutes les sciences. Psellos fut placé à la tête de la Faculté de philosophie avec les titres sonores d' « hypertimos » el d' i hypatos » ou « consul » des philosophes. Le conseiller intime Nicétas Byzantios et Jean Mauropos enseignèrent surtout la grammaire, la rhétorique, l'orthographie. Les professeurs furent nommés « maîtres i> (2). La Faculté de
un grand rôle dans les affaires de l'Église. Ses homélies furent sans rivales à son époque. Il mourut vers 1150. Psellos lui a consacré, alors qu'il vivait encore, un enthousiaste « enkomiastikon » Sathas, op. cit., Y, pp. 142-163). Voy. à ce sujet Miller, top. cit., p. 29. — Paul de Lagarde a publié une partie de ses œuvres dans le t. XXVIII de la Gôttinger Kôn. Gesellsch. lier Wis&ensch., 1**2 7oy. p. 199 . Il est connu sous le surnom d'Euchaïtes, & cause de sa cité épiscopale (ta *EuY,âïTa située à une journée de marche d'Amasia, entre les fleuves Iris el Halys. (1) La Novelle Ilepl xoO No|io$ûXaxo; qui créa cette institution a été retrouvée dans les ouvrages de Jean d'Kucliaita.
2 i MatoropEC ».
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philosophie où l'on étudia et commenta les classiques rie la théologie et do la littérature des anciens eut son siège dans l'église de Saint-Pierre. Même elle prit ce nom : « École de Saint-Pierre » (1). La Faculté de dmit fut logée dans le monastère m nivellement fondé de Saint-Georges de Manganes el -appela officiellement « didaskalion ton nomôn », « Ecole des luis ». Le ministre de la justice, Xiphilin, en fut le chef ou recteur avec le titre sonore de « nomophylax ». Il y professa le droit. Cette école paraît avoir été ouverte un peu après la précédente. Xiphilin eut sous ses ordres un bibliothécaire ou « bibliophylax » pour diriger la bibliothèque d'œuvres juridiques qu'on y annexa. En sa qualité de « nomophylax » il fit également de droit partie du Sénat et il eut plus que jamais ses entrées journalières auprès du basileus pour l'assister de ses conseils dans les cas juridiques extraordinaires ou difficiles. Son traitement annuel était de quatre « litree •» d'or, plus un vêtement de soie, un « |3a;ovï, et tous frais payés. Il était nommé à vie, révocable cependant en cas de faute grave. Ses fonctions de professeur liaient très astreignantes, très lourdes 2 .
De nombreux autres juristes de talent professèrent encore à cette école ou v étudièrent. Parmi eux M. Fischer cite particulièrement Garidas, le contemporain de Xiphilin, qui fut le maître du rédacteur des « paratitla aux Basiliques » connu sous le nom de Tipucitus, puis encore Kalocyrus Sextus et Patzus, le célèbre historien Michel Attaleiates aussi, né en 1034, à la Chronique duquel j'ai eu déjà si souvent recours. Ce fut un dernier rayonnement de la science byzantine qui se prolongea jusqu'à la fin du \nme siècle. Après, ce fut l'agonie, puis la mort !
Xiphilin, dont peu d'amvres sont parvenues jusqu'à nous, occupa neuf années ce poste considérable. Dans la dernière de ces années éclata le Schisme célèbre qui eut dans l'histoire de l'Église un si grand retentissement. Je renvoie à ce chapitre de mon histoire pour dire le rôle joué à cette occasion par Xiphilin et son ami Psellos
(2) Voy. dans W. Fischer, Sludien, etc., p. 15, un tableau intéressant de ce qu'était en réalité cette École juridique dirigée par le savant Xiphilin. La précieuse Novelle que le basileus lui adressa à l'occasion de cette création manque dans le recueil de Zacharise, dit M. Neumann (op. cit., note de la p. 67 1. Elle a récemment revu le jour, je l'ai dit, dans les œuvres de Jean Mauropos d'Euchaita (n» 18").