NOCES IMPÉRIALES
(loiile, bien fiu'aiicun témoignage officiel no nous en soit demeuré. II est presque certain que les Byzantins conservèrent toute l'étendue de leurs provinces grecques d'Apnlie et de Galabre et que les Allemands ne contestèrent plus leur suzeraineté sur le comté de Xaples et la principauté de Salerne. Par contre, malgré les prétentions jadis si àprement formulées par Nic('pliore Phocas, les principautés de Bénévent et de (lajifKK.' demeurèrent sous la suzeraineté allemande. C'est à Bénévent, à l'exlcrnic limite des terres soumises à l'empereur du Nord, que son envoyé, révé<pii^ de .Metz, était allé saluer la jeune porphyrogénète à son arrivée sur les terres de l'empire (1). Le vieil Othon laissa sagement subsister dans une presque pleine autonomie ces lointaines souverainetés (ju'il avait parcourues maintes fois en les mettant au pillage, mais jamais réellement conquises. Que si plus lard Otbon II, son successeur, l'époux de la Grecque, ie|iiil les anciennes visées paternelles et renouvela la liMilalive de soumettre définitivement à ses lois ces territoires, mal lui rn |iril. Nous igmii-ims du reste complètement jusqu'où l'empire grec alla, à I'ik rasion de ce trait('', dans la reconnaissance officielle du titre d'empereur romain que prenaient les Olhons, titre qu'au temjis de Nicéphore Pliocas on avait si violemment refusé d'admettre dans les entretiens diplomatiques au Palais Sacré (2).
Après les fêtes merveilleuses, les deux empereurs allemands, toujours en société du prince Pandolfe, prolongèrent leur séjour à Rome quelque temps encore, au moins jusqu'au mois de niai. Nous ne savons rien des dispositions qu'Othon 1" prit durant ce temps à l'égard de ses possessions dans l'Italie du Sud, sauf qu'il accorda sa protection officielle au monastère de Sainte-Sophie, à Bénévent, et lui octroya divers privilèges.
En mai, le grand empereur quitta pour la dernière fois la ville pontificale. Dès le 25, il était à Ravenne. Le 1 1 juillet, il passait à Brescia. A la fin de juillet, il tenait sa cour à Milan. Le 1" août, il était à Pavie. Peu de jours après, il passa les monts, et dès le milieu du mois il était de retour dans cette terre de Germanie qu'il avait quittée depuis près de six ans, de-
(1) Voy. Dummler, op. cil., p. 582, note 2.
(2) Voy. i'n Empereur Byzantin au Dixième Siècle, p. G08. Voy. aussi Mystakidis, o/). cil., pp. i2-l3.
204 JEAS' TZIMISCES
puis la fin de 966, pour ce troisième séjour si agité en terre italienne. Maintenant qu'il avait restauré de ses mains puissantes son autorité dans la péninsule, maintenant qu'il avait rétabli des relations pacifiques avec toutes les nations voisines, surtout avec l'empire d'Orient, il avait voulu, pour ses vieux jours, retourner jouir de quelque repos en Allemagne (1).
C'était le temps précisément où Jean Tzimiscès, au plus fort de sa lutte terrible contre les Russes, venait d'assiéger Doiystolon avec toutes ses forces. Tout le peu de temps qu'Olhon I" vécut encore, la paix se maintint entre les deux empires d'Occident et d'Orient.
Pour ne pas interrompre mon récit, je dirai dès maintenant le peu que nous savons de ce qui se passa jusqu'à la mort de Jean Tzimiscès dans les thèmes byzantins d'Italie ainsi délivrés de la guerre allemande. Nos renseignements se bornent à presque rien. Deux grands événements qui se succédèrent, la mort du souverain pontife et celle de l'empereur d'Allemagne, semblent avoir, à cette époque, si bien absorbé l'attention des contemporains, que ceux-ci semblent avoir dédaigné de nous parler de ce qui se passait dans ces provinces reculées.
Dès le 6 septembre, en effet, de cette année 972, le pape Jean XIII mourut. Il eut pour successeur, seulement le 19 janvier de l'année suivante, à cause du retard apporté à l'installation du nouveau pontife par l'absence de l'empereur, un fils d'Hildebrand, Romain d'origine germanique, diacre dans la huitième région de Rome, lequel prit le nom de Benoît VI. C'était le candidat du parti impérial à Rdiiu'. Il lut élu par la peur qu'inspirait Olhon.
Dans la nuit du 6 au 7 mai 973, le grand empereur, qui avait regagné, au mois d'août de l'an précédent, l'Allemagne par le col du Septimer, la vallée du Rhin, Coire, Saint-Gall (2 , Reichenau et Constance, et passé l'hiver dans ses châteaux du Rhin, surtout à Francfort, expirait à son tour
(1) Voy., sur les grands ri'sultiits de ce règne illustre et tant agité, Giesebrecht, Geschichle der deutschen Kaiserzeil, t. I"', p. oj5.
(2) On conserve encore dans les arcliives de celte antique et célèbre abbaye l'original d'un document signé à cette date par Othon le jeune lors de son passage â Saint-Gall en compagnie de son père et de sa jeune éiiouse. C'est même le premier diplôme signé par l'héritier de la couronne de Germanie sur VinterveDlion «carissitnêe conjwjis nostrâe Tlieophanu " . Voy. p. 209 la reproduction de ce précieux document.
MORT OOTUON I-
au couvenl de Mcmleben en Tliui'ingo, après avoir achevé sa tâche grandiose de restituer à l'empire germanique la suprématie en Occident. Quelques semaines auparavant, le 23 mars, il avait célébré les fêtes de Pâques à Ouedlinbourg, où étaient ensevelis ses parents, en compagnie de son fils, des deux impératrices sa femme et sa bru, de l'abbesse Mathilde, sa fille. Il y avait, suivant le curieux témoignage de quelques sources contemporaines, reçu en grande pompe diverses ambassades chargées de présents «de la part des Russes, des Danois, des Slaves, des Hongrois, des
OLIFANT BYZANTIN d'ivoire des A""" ou AT"' Siècles, provenant de Saint-Béniyne de Dijon [actuellement dans la collection da duc de Dino),
Bulgares, des Grecs aussi ». De ces derniers on ne sait rien que cette simple indication. Quant aux Bulgares, certainement, on le verra plus loin (1', ils venaient de la part du tsar schischmanide plaider contre les envoyés du basileus la cause de l'indépendance de ce qui restait de leur nation dans l'ouest de la péninsule balkanique. Le i" mai encore, à Mersebourg, le jour de l'Ascension, dans la semaine qui précéda sa mort, Othon avait donné audience à une ambassade d'origine bien différente, preuve frappante de sa renommée et de sa toute-puissance, celle du Khalife fatimite Mouizz, le conquérant de rEgyi)te, apportant, elle aussi, de riches et étranges présents. Il s'agissait certainement pour ces diplomates africains, dont la présence en cette sombre cité saxonne dut tant étonner la foule germanique, de régler de concert avec le grand souverain du Xord diverses questions concernant la Sicile et ces régions méridionales de la péninsule italienne où les deux monarchies se trouvaient si rapprochées depuis le récent progrès vers le
(1) Voy. au règne de Basile II, au chapitre concernant les affaires de Bulgarie.
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siuliles frontières de l'eniiiire allemand. Aucun i-hroniqueur, hélas, ne nous a rapporté les propos échangés entre l'empereur morihond et ces mystérieux ambassadeurs fils delà brûlante Libye, si dépaysés dans cette lointaine et froide Thuringe couverte des plus vastes forêts.
Le fils d'Olhon l", âgé de dix-huit ans environ, déjà oint roi des Romains et empereur du vivant de son père, lui succéda sous le nom d'Othon IL Ainsi la fille de Romain et deThéophano devint, au bout d'un an de mariage à peine, impéralrice d'Occident. Di'.jà .ibu-s cette princesse commençait à exercer quelque influence sur son jeune époux, qui cependant, à ce moment, obéissait surtout à sa mère l'impératrice régente Adelhaïde, âgée de quarante-deux ans seulement. Plus tard cette influence devait devenir tout à fait prépondérante, mais sa qualité d'étrangère n'en valut pas moins presque constamment dès lors à Théophano les plus grandes et toujours renaissantes difficultés. « La belle Grecque, dit Giesebrecht (1), de culture si distinguée, d'àme énergique, presque virile, enchaîna chaque jour davantage à elle le cœur de son époux, mais la nation allemande ne lui rendit jamais la justice (pi'efie méritait. On considérait plutôt avec étonnement cette princesse qui, di' In loinlaine Byzance, avait apporté à l'empire allemand et à la maison de Saxe un lustre nouveau, des usages, des plaisirs jusquc-l<à inconnus, qu'on ne se sentait vraiment d'inclination pour elle. Avec une souveraine injustice on était disposé à lui ;dtribuer i)ersonnellement les coutumes et les mœurs fâcheuses de la cour où elle avait grandi. »
Les débuts du nouveau règne furent heureux et pacifiques. Même les Arabes de Sicile et d'Afrique continuèrent à respecter les trêves. Du reste à ce moment leur attention était plulêit ([('tournée des choses d'Ralie. En février 969 on se le rappelle (2) le fameux Djauher s'était mis en marche avec toutes les troupes d'Afrique pour conquérir l'Egypte au nom de son maître le Khalife fatimite Mouizz. Au mois d'août 972 seulement, trois ans après, Mouizz lui-même était allé prendre possession de ses nouvelles riches provinces des bords du Nil. Après un lent parcours de dix mois au pas cadencé de ses chameaux, le chef africain était enfin entré à Fostat
(1) Op. cit., p. a'iO.
(2) Voy. Vn Empereur Byzantin au Dixième Siècle, pp. 169 sqq.
AVÉXEMEXT DOTHOX II 207
prês<|ii(; au monienl de la niorl d'Ollion I", dans le mois de juin 973, et y avait fonde cette nouvelle capitale du Kaire qui devait sous les princes de sa race s'accroître si glorieusement. Il avait laissé à la tète de l'administration de ses terres d'Afrique proprement dite un vice-roi, Bolukkin Yousouf Abou'l Foutouli Seîf Eddaulèh, et confirmé aux Beni-abi-Hoseïn de Kelb le gouvernement de Sicile, qu'ils tenaient depuis tant d'années. Dès le mois d'octobre ou de novembre de l'an 969 l'émir Ahmed, l'adversaire heureu.v des Byzantins sous Nicéphore Phocas, avait été rappelé pai' lui avec tous les siens en Afrique, laissant en arrière un unique affranchi de son frère, Ja'isc, auquel le Khalife avait confié d'abord le commandement de l'île. Déposé bientôt, celui-ci avait été remplacé par Abou'l Kassem Ali ibn Ilasan, propre frère de l'émir Ahmed, avec le titre de vicaire de celui-ci. Mouizz voulait prouver jiar celte nomination (|u'il n'avait jamais entendu rien changer ni aux personnes ni aux rangs dans ce commandement si important.
A l'arrivée de ce nou\eau gouverneur, le 22 juin 970, les troubles assez graves qui désolaient l'ile avaient cessé comme par enchantement, et la colonie africaine, très heureuse de ce choix, avait accueilli Abou'l Kassem avec faveur, s'emjjressant de faire acte d'obédience à ce nouveau chef, tout aussi dévoué que son prédécesseur au khalifat fatimite, toul aussi zélé jiour l'accroissement de l'Islam en Occident. Ahmed était du reste mort jieu après, et dès le mois de novembre de cette année 970 Mouizz écrivait à Abou'l Kassem pour lui adresser le diplôme de son investiture en qualité d'émir même de Sicile. La grande île méridionale redevint prospère sous l'administration de cet Africain, héroïque, belliqueux, intègre et généreux (1).
Donc, il ne semble pas y avoir eu à cette époque lutte aucune, acte matériel quelconque d'hostilité entre les Arabes de Sicile ou d'Afrique et les Allemands, pas plus du reste qu'entre Arabes et Byzantins, car la paix signée par Nicéphore Phocas avec Mouizz en 967 durait toujours. Il y eut vérilablement alors une accalmie dans cette terrible guerre de dévastation
(1) Le voyaf-'eiir Ibn Haukal, qui visila la Sicile à ce moment (972-973), nous a laissé la plus curieuse descriplion de la cité de Pulerme. C'était alors une ville superbe, peuplée de trois cent à trois cent cinquante mille babitants (.Vmari, op. cit., t. II, pp. 293-310).
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et de piraterie qui depuis tant d'années désolait ces rivages si beaux. En tout cas, Othon I" ne prit certainement aucune part directe à un conflit obscur qui eut lieu peut-être vers ce moment entre un de ses vassaux et un chef sarrasin, un des bien rares événements mentionnés pour cette époque par les Chroniques du sud de l'Italie. Celle du protospathaire Lupus, à l'an 972, s'exprime comme suit : v. Atton (1), lîls du marquis Thrasemond, avec soixante mille hommes, battit et poursuivit jusqu'à Tarenle quarante mille Sarrasins (2) commandés par le caïd (3) Boucobal (4). » Cet Othon ou Atton était le fds du marquis Thrasemond de Spolète, et l'importance de ce combat, qu'Amari tient à juste litre pour insignifiant, a certainement été prodigieusement exagérée par le chroniqueur italien. Suivant toute apparence, il doit èti"e ramené à des proportions bien moindres.
Ce dut être une simple incursion de quelque bande de Sarrasins siciliens ou africains, commandés par un caïd dont le nom a été estropié par l'écrivain occidental, et qui n'était peut-être qu'un auxiliaire envoyé par Mouizz à Nicéphore dès avant la mort de celui-ci, peut-être un simple capitaine d'aventure à la solde du prince de Salerne ou de la république napolitaine, qui venait d'être en 970 l'objet dune agression de la part d'Ulhon le Grand. Un capitaine des marches impériales allemandes aura victorieusement repoussé ce chef musulman et l'aura poursuivi, peut-être avec l'appui des troupes grecques, jusqu'au golfe de Tarente. Là, le caïd se sera précipitamment réembarqué avec les siens après avoir subi de grandes pertes. En ceci seulement a dû consister ce combat tant grossi par la terreur populaire, combat d'autant plus hypothétique qu'à cette époque de 972 c'était Pandolfe Tête de Fer qui était marquis de Spolète et que Thrasemond ne fut que son second successeur dans cette souveraineté. De même encore, Atton, fils de « Ti'ansmund », duc et marquis, est cité
(1) Plutôt « othon ».
(2) « Quatorze mille >■ d'après un autre manuscrit de celte Chronique, " soixante mille >> d'après quelques autres. « Ces chiffres sout sans importance, dit fort bien Amari {op. cit., II, 312, note 3). Ce dut être certainement une fort petite affaire, puisque les sources arabes d'Afrique et de Sicile n'en soufQentmot. » Giesebrecht, op. cit., p. 5U9, dit que les meilleures informations sur ce fait de guerre se trouvent dans la Chronique de la Cava.
(3) « Caytus. «
i-i) « Boukoboli. 1. Peut-être Abou Kaboul.
LES IJIKMES nyZAXTlNS O' ITALIE
dans un docuniciil ili' l'iui 1017 seulement(l). Ce fait d'armes demeure en définitive fort obscur.
Jusqu'à la fin du règne de Tzimiscès nous ne possédons plus, à partir de co mnnicril, pour les provinces I)vzantinf's du sud do l'Italie
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PIIOTOGUAl'IUEi'éduUe d'an Acte signé par Othon II lors dc-aon pabsu^^e à Siiiat-Gall ajtrfs son marioijf, en compaynie de son péra et de Théophano. [Cet acte est encore aujourd'hui conservé à l'abbaye de Saint-Gall.)
que de très rares mentions d'événements de peu d'importance. Par suite de la paix survenue entre les Byzantins et les Allemands, lors du mariage de Théophano et d'Othon le jeune, une des raisons de l'alliance ou du moins de la trêve entre Gonstantinople et le Fatimite était venue à disparaître. L'autre, qui était la distance entre les frontières des deux
(1) Miiralori, SS. rer. italic., H, b. 98G. — L'anonyme de Bari place à l'année 991 le fait d'armes d'Alton que le protospatliaire Lupus place à l'année 972.
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empires en Asie, cessa de mrine liicntùt irexister par le iliiiil)le lail des conquêtes de Jean Tzimiscès en Syrie et jusqu'en Palestine, et de celles du Khalife Mouizz sur les Karniathes également en Syrie. Les deux adversaires séculaires, si longtemps divisés par de grands espaces sauf sur les rivages d'Italie, allaient se retrouver dorénavant tout à fait face à face en Asie. Les ennemis communs qui les séparaient ayant été ainsi détruits, ils recommencèrent à se combattre vivement en ces régions orientales. En Italie, ils s'en tinrent pour l'heure à quelques escarmouches. Il v eut encore auparaxant quelques tentatives de rappi'ochement. Même nous savons que l'ambassadeur byzantin Nikolaos, que nous avons vu sous Nicéphore Phocas diplomate si actif (1), était une fois encore retourné à la cour du Khalife Mouizz jieu avant la mort de celui-ci. Nous le savons par une curieuse anecdote dont j'emprunte le récit à Amari. Elle nous a été transmise par l'écrivain arabe Ibn Abi Dinar (2) qui l'a certainement empruntée à q\ielque antique chronique d'x\frique.
Ou se souvient du premier voyage que ce Nikolaos, zélé ambassadeur <lii liasileus Nicéphore, avait fait à la cour de Mouizz lorsque celuici résidait encore dans sa première cajiitale île Mehedia et comment le diplomate byzantin, pourtant familier ave<- les pompes du Palais Sacré, avait été frappé de stupeur par le spectacle de la majesté extraordinaire du Khalife africain siégeant sur son trône dans toute sa splendeur barbare. Lorsque, peu d'années plus tard, Nikolaos, cette fois ambassadeur de Jean Tzimiscès, mandé secrètement par Mouizz dans sa somptueuse résidence de sa nouvelle ville du Kain', lui eut fait cet aveu naïf, confessant (pi'il l'avait alors pris pour Dieu lui-même idutùt que ]Hjur un simple fils des hommes, le Khalife lui répondit : « Te souviens-tu aussi qu'à ce moment je te jirédis que tu viendrais me saluer roi en Egypte ? » ■ — (( C'est la vérité », réjiondit le Grec. — « Eh bien, poursuivit 3Iouizz, nous nous retrouverons encore à Bagdad, moi toujours Khalife et toi loujoui's ambassadeur ! » Celle fois le Grec ne répondit rien ; puis, pressé
(1) Un Empereur Byzantin au Dixième Siècle, p. ,'i68.
(2) Paris, fol. 28 recto. — Ibn el-Athir donne le même récit. Voyez cette anecdote d'après cet auteur dans Quatrenière, Vie de Mouizz, Journal asiatique de 1836, p. 131 du tirage à part.