MISSION DV PRÊTRE KYRAK
Ut
Sempad el son frère Aschod le Brave (1), Pagratides, régnaient alors Conjointement BOT ce pays déchiré par les querelles féodales el sans cesse menacé par l'invasion seldjoukide. Le seigneur Pierre ou Hédros, était encore catholicos d'Arménie. Constantin VIII, au moment de sa dernière maladie, se sentant près de sa fin, avait, dit l'historien national Tehamtchian (2), désiré (pi on lui présentât quelque pieux religieux arménien, digne d'être chargé par lui d'une mission délicate auprès de son souverain. On lui avait alors amené un certain prêtre, nommé Kvrakos.qui exerçait dans la capitale grecque la haute fonction de directeur de l'hospice du patriarehat. Le vieux basi- Ieus moribond, aussitôt qu'il avait aperçu cet homme, avait tiré de son sein pour le lui remettre le fameux document en date de l'an 1021, par lequel le roi Jean Sempad
s'était engagé envers le grand Basile, lors des événements de celte époque, à remettre sous certaines conditions à l'Empire la ville d'Ani et son territoire, c'est-à-dire tout son royaume, au moment de sa mort, document dont il a été parlé au volume précédent . Il lui intima en même temps
RUINES de la murailk de fa ville d'Ani, itipitabs </u roi des roi» l'agratide* d'Arménie an XI"" Siècle. — (Plu^t. commun, par M. J. de Mnnjan.)
(1) Aschod. n'ayant pas régné à Ani, ni pur conséquent dans le district de Chirac, n'est pas compté, dit M. Dulaurier Mathieu d'Édex.ie, p. 37l>), dans la liste des souverains l'atf rat ides.
(2) Op. cit., II, p. 116. — Voy. aussi Lebiau. op. cit., XIV, p. 216, et surtout AriMlatruès de Lasdiverd, éd. P ru d homme, p. 60.
(3) Épopée, II, pp. iw sqq.
LE* l'ORPHVROr.ES'ÈTES 7.0Ê ET THËODORA
l'ordre de rapporter aussitôt cette lettre si précieuse au roi Jean Sempad, le conjurant au nom de Dieu de ne point faillir à sa mission. 11 lui déclara en même temps (pie jamais il n'eût Consenti a se prévaloir ainsi de la détresse du roi des rois d'Arménie. Kyrakos reçut et emporta le précieux document, mais le traître, au lieu de courir à Ani le remettre à son souverain, le garda devers lui pour en user à la première occasion à son avantage personnel. Nous verrons qu'il le remit au basileus Michel IV, qui récompensa richement sa lâche conduite.
Je ne sais ce qu'il faut croire de cette anecdote tendancieuse peutêtre bien inventée de toutes pièces par les historiens arméniens pour compromettre en faveur de leur nation la mémoire de Constantin Vlll, et noircir d'autant celle de ses successeurs. Les remords de Constantin, se refusant à profiter du merveilleux héritage arraché par son illustre frère à la faiblesse du roi des rois d'Arménie, me semblent d'ordre quelque peu fantaisiste (I).
Vers cette époque environ, a la suite de violents dissentiments avec le roi Jean, curent lieu la destitution du fameux catholicos Pierre ou Itédros, dit « Kédatartz », qui s'était rendu impossible par l'exaltation de son ascétisme et qui, depuis longtemps déjà, s'était retiré dans le couvent de Tzaravank, dans le Vaspouraçan, sur territoire impérial, puis son emprisonnement pour haute trahison et son remplacement par Dioskoros, abbé du couvent de Sanahin, qui devait lui-même être déposé, peu après, par une assemblée de quatre mille délégués, tant laïques qu'ecclésiastiques, réunie à Ani (2;. Le récit de ces événements, qui troublèrent profondément l'Arménie, n'intéresse que secondairement l'histoire de l'empire byzantin, sauf en un point cependant. Les sources arméniennes racontent que le roi Jean Sempad, dans ses négociations pour décider le catholicos à revenir de son exil volontaire, s'était servi comme médiateurs des fonctionnaires byzantins qui administraient les territoires voisins récemment reconquis par l'Empire, c'est-à-dire la province du Vaspoura-
[V. FI y eut en rette année-là 1033, uni; é.lipse de sol.-il . IHiUurier, R*ch. chrrmol.. etc., p. 2*7 . — A partir il»' décembre !f>33 un vent noir soiiM.i a Nisibe, suivi de fortes pluies el «le trembL'ini-nlft <lf terre en Kpyple et en PaU-stiiie, dont j'ni parlé <l>'-jà.
;2) Le peuple d'Arménie vénérait Bédros à IV nul d'un saint et d'un thaumaturge!. Tout le clergé était pour lui. — Voy. Gfnjcrer, op. rit., |||, p. 4i0.
LE « CATÉPAXn . POT HOS ARGYROS
«;an. Ceux-ci parvinrent enfin à décider le patriarche à regagner Ani, mais aux portes de cette ville, il fut arrêté, accusé de relations avec l'ennemi, emprisonné et finalement destitué. Après des désordres inouïs le roi dut céder. L'obstiné Bédros remonta triomphalement sur le trône des catholicos durant que son rival Dioskoros, traité d'imposteur, en était ignominieusement chassé (1).
Le changement de règne qui avait placé Romain Argyros sur le trône des basileis eut également son contre-coup sur les affaires d'Italie. Le nouveau « catépano » Christophoros (2), installé depuis quelques mois à peine, fut remplacé à la tète de ce qui restait des thèmes byzantins de la Péninsule par un parent du nouveau basileus, le patrice Pothos Argyros (3). La Chronique du protospathaire Lupus raconte brièvement que, déjà dans le courant de l'été de l'an 1029 (4), ce nouveau fonctionnaire eut à combattre des envahisseurs musulmans, certainement quelque incursion d'Arabes de Sicile, commandé-» par deux chefs nommés Hayka et Jaffari, probablement un Djafar. Les habitants d'Olbianum, assiégés par ces envahisseurs, s'en débarrassèrent en leur livrant par trahison la garnison byzantine qui les défendait. Puis Pothos Argyros livra une bataille à ces mêmes infidèles sans que la Chronique nous renseigne sur l'issue de cette lutte.
Ces événements, qui paralysaient l'action des Byzantins dans le sud de la Péninsule, furent très profitables à Pandolfe IV de Capoue , le terrible « loup des Abruzzes », dans ses efforts pour consolider son autorité sur les princes voisins. Pandolfe de Teano, qui était cependant sous la protection byzantine nominale, après avoir été expulsé de Capoue puis de Naples par lui, réfugié à Borne, ne reçut aucun appui des (irecs. De môme le duc Sergios IV, que Pandolfe avait chassé de Naples, probablement parce qu'il avait donné asile à Pandolfe de Teano, pour tenter de
(1) Voy. Grene, op. cit., pp. 12! sqq. Le malheureux Dioskoros mourut des suites des sévices qui lut avaient été prodigués par la populace d'Ani.
(2) Voy. p. 51 du présent volume.
(3) Voy. dans Trinehera, op. cit., n« 23, p. 24, un document signé par ce « catépano » Pothos, en date du mois du mars 1032. Chose assez inexplicable, nous voyons un • catépano » inconnu dans les textes, le protospathaire llin-innos. signer un document en date du mois rie décembre NCtO. Voy. del Giudicc, op. cit., I, app. 1, n» .">, p. XIV.
(t> En Juillet ou en août.
1U r.ES PORPUYHnaÉ.VÈTES ZOÉ ET TIIÈODORA
reconquérir sa seigneurie qu'il brûlait de revoir, désespérant d'obtenir le secours des Impériaux, s'adressa aux gens de (iaète, surtout à ceux de son ancienne cité de Naples, même aux immigrés normand». Bien lui en prit, (îràce a ces puissants et efficaces secours, il réussit, en 1030 I , à rentrer en possession de la cité et du pays napolitains et à en chasser les troupes longobardes de l'usurpateur (2) qui durent se retirer après dix-sept moi» d'occupation.
Ce fut alors que, pour empêcher que sa capitale ne lui fût encore une fois reprise et pour la défendre contre les menaçantes attaques du redoutable Pandolfe, le «lue Sergios prit une résolution qui devait avoir pour l'Italie méridionale les plus graves conséquences, celle de faire alliance avec les aventuriers normands dont nous avons si souvent parlé (3). Us formaient déjà à ce moment, grâce probablement à de nouvelles arrivées d'émigrants de Normandie, un parti de plus en plus considérable dans le sud-ouest de la Péninsule.
Le duc Sergios donc [Y 1 vint trouver Itainulfe, un des cinq frères qui, en l'an 1017, avaient répondu les premiers à l'appel de Mélès et pris part à cette époque à la lutte contre les (irecs, home aorné de toutes vertus qui convènent à chevalier, suivant l'expression du moine Aimé, et lui fit épouser sa sa>ur Sigelgaïta, veuve du duc de (iaète. Comme dot de la princesse et pour se défendre contre les entreprises ultérieures du prince de Capoue, Sergios donna à Itainulfe, en toute propriété, une partie de la province de Labour et de nombreux châteaux. Itainulfe y bâtit, en 1030, une ville nommée Aversa, et l'entoura de fossés et de fortifications, pour en faire le boulevard de Naples contre les invasions venant du Nord, mais surtout pour en faire la place forte des Normands, (iui)lautue de Pouille fait de ce pays d'A versa un éloge idyllique, * (l'est, dit-il, un lieu plein «le ressources, agréable et productif tout à la fois, auquel ne manquent ni les moissons, ni les prairies, ni les arbres; il est impossible de trouver dans le monde un endroit plus charmant. »
(1; ChoJandon, op. cil., t. 7*J.
(2) Voy. pour le détail do r.-s événements : Hiinemnnn, op. cit., I, pp. 53 sqq. et 3*9-350.
(3) M. Chalantlon, op. cit., t. 80, estime que Sergios «se servit de* Normands déjà pour rentrer dans N*ples.
(V, Delarr., 0/i. cil., pp. 70 sqq.
FONDA nos i> a versa
• Huit cents ans se sont écoulés, poursuit l'abbé Delarc, depuis que Guillaume a écrit cet éloge, et aujourd'hui encore les environs d'Aversa présentent le même aspect. La ville fondée par les Normands est un îlot dans cet océan de verdure qui, de (lasertc aux portes de Naples, recouvre la magnifique plaine de Labour. Les monuments, hélas, que les Normands y fondèrent, ont à peu près complètement disparu. Quelques fossés peu
FAÇADE nanl <fc l'è>jlùe du coinvnt île Saint- f, ne en Phocùie. — A7«" Siècle. (Millet, H"'-Étiiii,-x, II. 350.)
reconnaissables, deux ou trois vieux murs , une tour délabrée que d'énormes figuiers ont trouée de part en part, un fragment de la pierre tombale du comte llainulfe encastré dans les constructions du clocher, et c'est tout.
« La fondation d'Aversa est une date de première importance dans l'histoire des Normands en Italie. Kilo marque la fin d'une période qui va de 1010 à 1030, pendant laquelle les premiers de ces guerriers d'aventure venus en Italie, n'y possédant en propre ni ville, ni principauté, ont tour à tour mis leur bravoure au servie»! des princes longobards de Salerne et
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LES l>Of{l>llYll()OE\ÊTKJ> ZOE ET TllÉonORA
de Capoue, de l'abbé du Mont-Cassin, parfois même au service des Grecs. Si, après KKIO, les Normands ont encore servi tel ou tel prince, il est certain cependant qu'à partir de ce moment, ils mit commencé surtout à combattre pour leur propre compte, et qu'ils n'ont pas tardé à devenir les égaux, et plus tard les maîtres de ceux dont ils n'étaient auparavant que les humbles auxiliaires » I .
Malgré la perte de Naples, la puissance de Pandolfe de Capoue ne cessa cependant d'augmenter et bientôt il eut laissé loin derrière lui comme importance et inlluence tons les autres dynastes de l'Italie méridionale. Il atteignit de même ce résultat principalement par l'aide des mercenaires normands qu'il prit en grand nombre à son service et dont des bandes nouvelles affluaient incessamment de leur lointaine patrie. Ainsi, avec cette aide, il s'empara de tous les biens et de tout l'immense territoire de la riche abbaye du Mont-Cassin, et, pour se venger de sa triste captivité en Allemagne, en expulsa brutalement l'abbé, le protégé d'Henri II. II le retint dans une étroite prison à Capoue et remplaça l'archevêque de cette ville par son propre bàlard à lui. « Knlin, poursuit l'abbé Delarc, les trois annalistes de la riche abbaye bénédictine : Désidérius, plus tard pape, sous le nom de Victor III, le moine Aimé, et Léo de Marsi, n'ont pas assez d'expressions indignées pour faire le long récit «les forfaits dont Pandolfe IV se rendit coupable non seulement contre le Mont-Cassin, mais contre toutes les autres principautés longobardcs après sa restauration à Capoue.
« La rage du fbrtissirne loupe, c'est ainsi qu'Aimé désigne Pandolfe IV, ne se tourna pas seulement contre les hommes et les choses de l'Église. Dès l'été de l'an 1032, il avait chassé dt (Jaète la dynastie régnante et annexé cette principauté à ses Klats. De même, il enchaîna Amalli à sa politique. Knfin, je le répète, il réussit à se créer des alliés bien autrement précieux en la personne des Normands d'Aversa.
« La bonne entente, en effet, n'avait pas duré longtemps entre le duc
1^1) Voy. le détail «le r. s événements dans H diiumann, op. cit., pp. r>H sqq. Voy. surtout à la p. 0'.» le paragraphe relatif à l'importance du «"«'lté fondation de la ville d'Aversa. — M. Chalandon, op. ri/., IT. 80 et 81, fait le plus grand éloge des qualités politiques du normand Rainulfe et allriliue à sa conduite Inbile la plus grande influence sur la fortune prodigieuse de ses compatriotes en Italie à cette époque.
Mnnr ru: duc skrgiqs m: nai>i.es
Sergios de Xaples et le comte Rainulfe. Celui-ci oublia trop vite et trop facilement qu'il devait à Sergios sus terres, sa ville, son titre, en un mot toute sa puissance naissante. L'ancienne duchesse de Gaète, Sigelgaïta, devenue femme du chef normand, étant morte, l'andolfe IV saisit avec empressement cette occasion pour renouer avec les Normands une alliance dont la rupture lui avait été préjudiciable. Il otTrît à Rainulfe, pour femme sa nièce, fille de sa sœur et du patrice d'Amalli (1). Rainulfe y consentit et devint l'ami et l'allié de l'andolfe. Sergios, apprenant ce mariage, fut au désespoir. Aversa, dont il avait donné l'emplacement, qui devait défendre Naples contre Capoue, passait à l'ennemi et mettait plus que jamais en danger l'indépendance du duché. Inconsolable de l'ingratitude de Rainulfe, il abdiqua, se fit moine et mourut peu après. L'alliance de Pandolfe IV avec Rainulfe marque l'apogée de la puissance du prince de Capoue. t>
Dans le sud de l'Italie, les Grecs avaient trop d'embarras personnels sur les bras pour qu'ils pussent songer à jouer le rôle d'arbitre entre les princes longobards dans celle situation si troublée. On sait que l'énergique « catépano » Bojoannès avait été rappelé d'Italie presque aussitôt après son retour île l'expédition de Messine en 1027 et que son second successeur Pothos Argyros avait eu fort à lutter avec le parti national opposé aux Grecs. Ce parti, jusque-là énergiquement comprimé par Rojoannès, maintenant relevait partout la tète. Les nouvelles incursions des Arabes de Sicile signalées à cette époque avaient peut-être bien aussi un lien avec ces tentatives répétées de soulèvement, Ces incursions dont j'ai parlé à l'an 1029 (2) d'après la Chronique du protospathaire Lupus, se renouvelèrent trois années plus tard, en 1032 (:»).! Michel, protospathaire, kilonite, juge du velon et de l'Hippodrome, dit la même Chronique, à la tète de nombreux contingents des thèmes d'Europe et d'Asie, fut envoyé cette année au secours du « catépano » et aussi de l'eunuque Oreste, chef de la malheureuse expédition de .Sicile qui avait probablement évacué Messine. La plupart de ses soldats avaient, parait-il,
(1) Probablement Mango IV. Chalnmlon, op. cil., f. 81.
(2) Voy. p. m {Rayka et Zaûdri).
(Si Voy. C«-«]n>uus. Il, 49C-497.
US LEfi PORPIIYROOE.XÈTI-K ZOE ET THÊOPORA
succombé t à la débauche » (t) ! Le» Sarrasins qui s'étaient emparés «le Cassano battirent le « catépano » Pothos Argyros qui périt dans le combat. Bari elle-même, capitale des terres grecques en Italie, fut le théâtre d'un soulèvement du parti national hostile au basileus, soulèvement dont le propre archevêque de cette ville, Byzantios, t père des orphelins », fondateur de l'église de Bari et défenseur de cette ville contre les (irecs (2) semble avoir été l'instigateur principal.
Le nouveau « catépano », le protospathaire (.ionslantin Opos, arrivé en Italie peut-être déjà dans le courant de l'année précédente, en mai (.T-, avec une flotte commandée par l'eunuque Jean, réussit à rentrer dans Bari, à y restituer l'autorité impériale, et, l'an suivant, IO.'J"i, à placer sur le trône archiépiscopal vacant par la mort de Byzantios (4) un prélat du parti de l'Empire. Le peuple avait bien de son propre chef remplacé de suite l'évêque défunt par le protospathaire Itoinuald, mais celui-ci au mois d'avril fut exilé par ordre du basileus (.*>}.
En dehors de ces agitations intérieures, déjà assez graves par ellesmêmes, l'attention des hauts fonctionnaires byzantins «m Italie était à ce moment entièrement absorbée par les événements qui se déroulaient en Sicile et qui commençaient à faire considérer comme possible, ainsi que nous le verrons plus loin, la reprise de cette île par les troupes impériales. Les Grecs n'avaient d'yeux que de ce coté. Ils ne pouvaient donc songer à se lancer dans la mêlée qui menaçait de jeter les uns sur les autres les princes longobards («}.
(1) A In (lèvre ou h la dysenterie plus probablement.
(2) « Fuit piiitimu» pater orfanorum, atque terribilU et $ine tnelu contra Gra-co» ». [Anon. de Baril. Tant était universelle l'animositc contre les Grecs!
(3) Et non en 1031, ainsi que le disent la Chronique de Lupus et VAnonyme de Bari, puisque Pothos Argyros, protospathaire et « catépano » d'Italie, a encore en mars 1032 signé un document concernant le Mont-Cassin (Trinchera, op. cit., p. 24, n« 23i. Voy. Skyliucs ^édrénus, II, 503, 57 >. qui l'appelle « Léon » el non « Constantin ».
(4) Mort déjà le G janvier 1035.
(5) Anonyme do Bari.
(6) Beltntni, op. cit., p. 14, a publié un document conservé aux archives de Trani, daté de cette cité du mois de moi de l'an 10.13, « cinquième année du régne do notre très saint basileus le seigneur Romain ». Dans le Coince diptomatico barese, I, 1S97, sont publiés cinq documents conservés aux archives de la ville de Bari, datés de cette ville des années 1028, 1030,
1031, 1032 des régnes de Constantin et de Romain. Il y est question «le l'archevêque Byzantios et du « catépano » Pothos Argyros qui s'intitule dans un de ces documents, daté de février
1032, « protos|»athaire impérial et « catépano •• d'Italie ».