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grande cité qui, pou auparavant, avaient sommairement mis à mort un certain Salibas, collecteur d'impôts, avaient fermé leurs portos au nouvel arrivant, Craignant sa colère et celle de l'empereur. Lui s'était alors ohligé par serment à accorder à tous une grâce entière, mais à peine avait-il, à la suite de cette concession, réussi à faire son entrée
dans la ville, qu'il avait fait saisir et envoyer au supplice une foule N principaux coupables (I:. Je reviendrai plus loin sur ces événements. Ce qu'en j'en dis ici n'est que pour montrer quel triste personnage était ce Nicétas. Il mourut peu après son arrivée en Syrie et fut remplacé dans sa haute situation par son autre frère Constantin, eunuque comme Jean. Dans ces fonctions, Constantin se montra moins détestable que son prédécesseur. Même il réussit à délivrer Kdesse d'une violente agression des Sarrasins. En récompense, il fut bientôt nommé domestique «les Scholes d'Orient, c'est-à-dire généralissime des forces de l'Empire en Asie. (îeorges, le troisième frère, celui dont nous savons le moins et qui était probablement aussi eunuque, fut créé" par le basileus et l'Orphanotrophe t protovestiarios », très haute dignité palatine à cette
(1) Il est juste do rappt-ler ici que les habitants d'Antioclie, comme nous le verrons plus loin, étaient véhémentement soupçonnât d'ftfe en secret favorables à Constantin Dalassénos, personnage que l'sellos qualifie '''infiniment dangereux, et qui était pour lors, on le sait, étroitement surveillé. Cet allar)iem«nl pour un adversaire politique était tout à fuit incompatible, dans les idées du temps, av. r la loyauté due au basihus.
MINIATURE HYZAXTIXE <lnn tvu,. r tiair,- du XI-» ai*.-!* <le lu tnblioihàqot ilu Mnnt-f'iuttin. — f'rnnti*pU.v. llriffitri* *<n« <fcvt unvufc», — MilU-t, If "-Étude», V. IA96.)