PREMIÈRE PHASE LA RUÉE
Le 21 février 1916, Phérilier de la couronne impériale d'AlIema^'ne, commandant devant Verdun, adressait à ses troupes Tordre du jour suivant :
« /c/i, Wilhelm, sehe das deutsche Vaterland gezwungen zur Offensive ûberzurjehen » (a Moi, Guillaume, Je vois la patrie allemande forcée de passer à l'offensive »).
C'était, en efftU, une obligation. Dès le lendemain de la bataille de l'Yser, du fait de notre résistance, nous devenions l'adversaire principal. Était-il admissible que cet adversaire constamment renforcé par l'afflux des divisions anglaises fût négligé par l'état-major ennemi ?
De plus, les Empires centraux avaient un int(^rét puissant à devancer I action collective des Alliés, à faire, comme on Ta dit*, une grande sortie.