‹ L'Épopée homérique expliquée par les monumentsChapitre 108 sur 114 · ADDITIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS

P. 282. — Aux monuments de Tart grec qui nou« montrent un haut bonnet raide il faut ajouter une idole de femme en argile trouvée à Tegea : Nuove memorie delV Inst, di correspondenza archeologica, pi. vi, 3 p. 76.

P. 284, note 2. — Il est un point où nous n'avons pas bien compris les observations que fait Studniczka sur la coiffure d'Andromaque {Beilraege, p. 128-131). Suivant lui la rX£XTiQ âuaBi^fXY] n*était pas, comme nous Tavons dit plus haut, un cordon ou ruban qui maintenait les cheveux sous la coiffe, mais bien une mitra ou bandeau qui enserrait autour de la tête la coiffe que Studniczka appelle hehyphalos.

P. 263 note 4. — Ce vase mentionné également p. 316, note 4, p. 400, note 1 et p. 420, note 1, n'est pas très bien reproduit dans Schlîemann. Mykmae (p. 153, n« 213, p. 161, n® 214). Il Test mieux dans Furtwaengler et Lôschcke, Mykenische Vasen, pi. xlii, xliii, p. 68-70.

P. 348. — « J*ai trouvé en 1885, dans un tombeau phénicien très ancien, près Tamassos, une grosse boucle d*oreille en or pâle avec trois petites boules semblables au spécimen cité par Helbig, Das homerischeEpos., P éd. p. 187, fig. 58, 2«éd. p. 274, fig. 97 ». (Communication de M. Ohnefalsch-Richter).

P. 411-414. — On rencontre également souvent sur des bronzes de Sardaigne un petit bouclier rond muni d'une seule poignée au milieu du revers, ex : Perrot et Chipiez. Hist. de Fart, iv, p. 66, n® 52, p. 67, n«' 53, 54, p. 68, n<» 57, p. 70, n» 60. De même sur le guerrier d'une stèle funéraire d'ikonion en Lycaonie. Texier, Description de rAsie Mineure, ii, pi. 103, p. 148-149; Perrot et Chipiez, iv, p. 741, n» 350.

P. 437, note 3. — La lance du guerrier représenté sur la stèle que nous venons de mentionner est pourvue de deux pointes placées Tune à côté de Tautre, en guise de fourchette.

P. 483. — L'une des deux coupes chypriotes a été publiée dans la Bévue archéoL, vin, 1886 et dans lesMittheil. d, arch, Instit. (Athen. Abth.), xi, m. Suppl. n^ 6, p. 209 (comp. ibid., p. 240.) Elle a la forme d'un calice et était fixée sur une base supportant le récipient. Les deux appendices genre écuelles appliqués sur le bord ne sont point des anses ; ils représentent sans doute des écuelles correspondant aux deux colombes.

P. 524. — Milchhoefer {Die Anfnenge der Kunst in Griechenland ^ p. 146) voit, dans le passage de l'Il. xviii, 518, non de l'émail noir, mais un ton foncé de l'or, comme on le voit sur les lames, de poignards mycéniens.

P. 545. — Sur ril. XVIII, 590-593 comp. Kuhnert. DaidaloSy dans le vol. xv des suppléments des Jahrbûcher f. class. Philolog.y p. 205-208. A ses yeux, le y6po< est, comme nous Tentendons nous-mème, la représentation plastique d'un chœur de danse, mais il déclare avec raison que les vers 591-592, où est mentionné Daidalos, sont une interpolation ultérieure.

P. 553, note 5. — Dûmmler et Studniczka nous envoient la communication suivante sur l'inscription de Cumes : « Le texte, évidemment conservé dans toute son intégrité doit être lu de la manière suivante : Onu zf^ xXtvr, TooTci Xr^vbçGîw (comme evi-maii)» c'est-à-dire sous la klfné ici est un tombeau

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