III, 485497. XV
(2) Ces deux mots sont synonymes. Ce qui le prouve notamment, c'est que la voiture de Nausicaa est appelée diTnivr) dans les vers 57, 69, 73, 75, 78 et 88 du chant VI de VOdyssée et af[iaÇa dans le vers 73.
(3) //., XXIV, 324: TetpàxuxXov aTnîvïjv; Od., IX, 241 : «{xaÇai iaOXa\ Tetpaxuxîioi. Cette épithète, comparée au riXapoç unoxuxX6( (muni de roues en dessous) d'Hélène (Od,, IV, 131. Comp. plus haut p. 137, note 5) nous autorise à affirmer que rànïjvrj euxuxXoç {Od., VI, 58, 70) indique non pas une voiture bien cerclée, mais pourvue de belles roues (//., V, 722 : xajiîwXa xuxXa. XXIV, 340 : xuxXou roirjoro.) Comp. //., VIII, 438. XII, 58 ^ lôipo/ ov ôpixa. XXIV, 150, 179, 189, 266, 711. Od., VI, 72 : «{xaÇav iôxpoyov.
(4) Mulets : //., XXIV, 150, 179, 189, 266, 277, 324, 350, 362, 442, 471, 690, 697, 702. Od., VI, 37, 68, 72, 73, 82, 88, 111, 253, 261, 317. Taureaux : //., XXIV, 782. Comp. VII, 333, 426.
(5) //., XXIV, 190, 267. — (6) Od., VI, 70. Comp. Platon, Theael., 207, A.
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particularité commune à tous les chars à deux chevaux ou à un seul cheval dont on trouve des exemples analogues dans les monuments (I). Si le timon vient à se briser, le char s'arrête et les deux chevaux courent tout seuls attachés seulement par le joug (2). Si, au contraire, c'est le joug qui se brise (3), comme c'est ar-
(1) 11 n'en était pas de même des attelagesàquatrechevaus. Lesépîthâtes mêmes aiLpaToi, aiipcnpépoi, Mipâatipoi {equi ftmaln), indiquent que les deux chevatu extérieurs tiraient sur les trùta. Comp. Schlieben, Die Pferde de» A llerlumt, p. 159. Le cliar de course, probablement étrusque, au Mueeo
gregoriano (\"iBConti,Muieu Pio, Ct.\, r\g. a. — char Éiruiquo.
pi. B II, 111) montre comment les traits
étaient fixés de chaque côté de la caisse immédiatement au-dessus de l'essieu. Au contraire, les cordes qui, dans les attelages à quatre chevaux des monuments archaïques (Voy. p. 183, Sg. 43), contournent la caisse du char, ne pouvaient être des traits ; d'abord parce qu'on ne les voit jamais tendues, lors même que les chevaux courent ou sont en marche, ce qui serait inévitable avec des traits; en second lieu, autant qu'on peut en juger par lareprésentation plastique, ces cordes vont jusque dans l'intérieur de la caisse. Il est évident que les traits n'auraient pu être attachés de cette façon ; les chevaux auraient alors fait basculer le char par devant et il eût été impossible de se tenir debout sur la plate-forme.