P. 210-211. — (5) //. III
«ùiixa $*dipYevv^9t xeXu(jia{iév7) ÔOovYiaiv
wppiâT' ix OaXàjioio. Voy. p. 212-214 sur lesoOivat.
(6) 419 (voy. p. 210).
de Thétis prend le nom d'eTÔo; ( 1). L'identité des dôovai avec le îovoç est en outre démontrée par la parenté des épithètes dont ces deux substantifs sont accompagnés. On semble avoir laissé presque toujours au xaXupLjAa la couleur naturelle de la toile; car les épithètes font ressortir presque toujours la blancheur éclatante de cette partie de la toilette ; un )caXu;x(xa bleu foncé n'est mentionné que dans deux passages cités plus haut (2). Les monuments archaïques reproduisent très souvent cette partie du vêtement : ils nous le montrent ou bien tombant de derrière la tête dans le dos et sur les épaules (fig. 74) (3) ; ou bien, comme celui de Pénélope, se montrant aux prétendants, écarté d'une main devant la joue (fig. 75) (4).
La coiffure d'Andromaque, décrite dans le 22* chant de l'Iliade, est particulièrement compliquée. Comme il faut l'envisager à divers points de vue, nous allons lui consacrer un chapitre spécial.
(1) //. XXIV, 94(voy. p. 272, note 4). Comp. Studniczka, Beitràge, p. 127.
(2) //. XXIV, 93 (voy. p. 272, note 4). Hymn. V (m Cerer.), 42 (voy.p. 272, note 3).
(3) Exemples : une femme sur un vase de Mélos — Conze, Melische Thongefœsse, pi. 3; Hélène sur une basis de Sparte -- Ann. delPInst, 1861. Tav. d*Agg. C. 2; Lôschcke, De basi quadam propeSpartam reperia, n<> 1, p. 7 et suiv. Notre ^g. 74; les trois déesses sur la coupe de Xenoclès — Raoul Rochette, Mon* inéd. pi. 49, 1 ; Overbeck, Galer,, pi. 9, 2.
(4) Exemples cités à la p. 273, note 5. Notre fig. 75 empruntée au Mus. Greg., II, pi. 49, 2.