VII
X, 30 : Ménélas, sur le point d*aller chercher Agamemnon dans sa tente, met une aT6<pdiv7) yaXxedi. //. XI, 96 (voy. p. 376, note 3).
(4) On trouve fréquemment de ces heaumes d'attaque dans les tombeaux étrusques du cinquième siècle (Mus, Gregor, I, pi. XXI). A cette catégorie appartient aussi le casque des Tyrrhéniens que Hiéron de Syracuse dédia à Olympie après la bataille de Cumes. Voy. Kemble, Horœ fer aies, ^\,\\\, 1 et Roehl, Inscriptiones gr. antiquissimœ^ p. 146, n» 510.
(5) C*est dans ce sens primitif de couronne du calque que pourrait être pris le mot de 17/. VII, 12.
(6) //. VII, 12 (voy. ci-dessus la note 3) ; X,31 ; XI,96 (v. page 376, noteS).
rieur et orné des deux côtés de défenses de sanglier (1). Le même poète coiffe Dolon, l'éclaireur troyen, d'une calotte en peau de martre (2). Il est évident que les coiffures de ce genre étaient excellentes pour le service d'avant-posle et d'éclaireurs, car elles n'attiraient point l'attention par l'éclat du métal ni le balancement de l'aigrette. Cependant il convient de faire observer que le chant qui contient ces descriptions est un des plus récents de l'Épopée et renferme bien des traits qui n'offrent aucune analogie avec les autres chants. De plus, on y sent le désir qu'a le poète d'imprimer à sa poésie un charme particulier en décrivant des armures peu communes (3).
(1) IL X, 235 et suiv. — (2) //. X, 335 : >tpai\ l'IrX xiiôgr^v xvvér,v. — (3) Voy. plus haut, p. 13.