III, 271. XIX
{J ot Tcdcp ^{çsoc ^OL xcuXsbv aUv ôécupTo.
C'est peut-être avec un couteau semblable que Patrocle enlève la flèche de la blessure d'Ëurypilos : //. XI , 844.
(7) D'où les expressions {uXlti, jiefXivov ffX^ç, jiefXivov 86pu. Comp. //. XVI, 143; XIX, 390; XX, 277; XXI, 162; XXII, 133, 328; Od. XXII, 259, 276.
d'airain (1). L'une de ces pointes servait à l'attaque, l'autre appelée oùpia^^oç (2) ou <jxup<oT^'p (3), à planter la lance dans le sol, quand on n'en faisait pas usage. Contrairement aux pointes de lances en bronze trouvées dans les colonies primitives de Troie et dans d'autres localités analogues (4) , la pointe d'attaque n'était point engagée dans une fente du bois de lance par son bout inférieur aplati en forme de langue , mais bien (comme on le voit déjà sur un spécimen trouvé dans un tombeau en puits de Mycènes) (5) engagée dans la hampe au moyen d'une douille (6). Sur la lance d'Hector cette douille de bronze était serrée en bas avec un anneau d'or (xopxiQç) (7). Si l'on en juge par la longueur de cette lance (11 aunes, c'est-àdire environ 5 mètres) , les lances en général devaient être très longues (8). L'Épopée ne nous fournit aucun renseignement
(1) D'où flouvent ïy/L'^ç y.déXxtov, dxa^ijivov ^yv yothûlù. Od. XX, 127; Wpu x£xopuOiiivov x«>^x9 //. m 18; fuXCT) fi^xaXxoç //. XX 322; ^, yjxXxo^a^it; IL XXII 328; Od, XXII 259, 276; 86pu yaUoeapiç Od. XI 532; 8. yoXx^ps; /?. V. 145, VI 3, XI 742, XIX 53, Od. Y 309, XIII 267, XXII 92; l^yiiin x«Mp»)« //• XIX 534, XX 258, Od, IX 55, XI 40.
(2) //. XIII, 443. XVI, 612. XVII , 528. — (3) //. X, 153. — (4) Voy. plus haut p. 60.
(6) Schliemann, Mykenae,]^. 320, n«44l. — (6) //. XVII, 295 :
^pixs 8' lizimodistiOL x6pu( rsp\ 8oupb( dxcoxîl, kXti'^iXq' îx^zi T£ (xsT'dXco xa\ y^£ipi îw^ê^tj, l'^xi^aXoç hï izaçi' aùXbv divédpaixev cÇ c^TstX^
Schliemann {llios, p. 532) a le premier déterminé avec justesse le sens archéologique de ce passage.