Proverbe cité par la Guemara
— IAA —
fragments historiques ou des recueils de maximes. Il y eut dès lors deux sortes de livres religieux, les uns ayant un caractère sacré indélébile, les autres une valeur notoirement moindre, Ces derniers sont les Apocryphes. Leur date se détermine difficilement ; quant à leur autorité, Philon les cite quelquefois, mais jamais comme il cite l’Écriture; Josèphe s’en sert aussi, mais répousse formellement leur canonicité (G. App. L 8). S'ils ne sont pas nommés dans l’Évanpile, on sait cependant que les Juifs et les chrétiens de la primitive Église les lisaient quelquefois. Les témoignages des Pères sont peu décisifs; quelques-uns citent quelques livres une ou deux fois, et semblent les considérer comme canoniques, mais la plupart, aux III et IV® siècles, ne les mentionnent pas, ou, s'ils le font, c’est pour contester leur canonicité.
Saint Jérôme est en particulier très-explicite et rejette absolument, comme Apocryphes, les seize livres suivants :