SO Ù
qu'une constante normale oscillant entre 0,050 et 0,070 était le critérium d’une normale fonction uréique.
Dès lors, en présence d’un rein malade, la notion de localisation étant acquise, on pouvait être certain avec une telle valeur de constante que le rein supposé sain était suflisant.
Mais, de plus, Ambard et Chabanier poursuivant leurs expériences sur l’élimination des substances sans seuil ou avec seuil, sont arrivés à cette notion essentielle que :
Les constantes des diverses -substances sont identiques : quand les débits sont calculés pour chacune des substances en fonction de concentrations isotoniques.
En ce qui concerne les substances sans seuil (ef cela est capital puisqu'elles comprennent les substances colorantes), elles obéissent toutes aux mêmes lois el la constante est identique pour loutes. La formule résumant ces lois sera
toujours :
srammes de substance contenue dans 1 litre de sang
BRAUMES PUS : ; à condition que D soit calculé pour toute substance non pas à la concentration type de 25 établie pour l’urée, mais à des concentrations étalons qui seront isotoniques entre elles.
A cette identité de la loi des débits pour toutes les substances sans seuil, doit donc s'ajouter cette autre loi établie par Ambard :
Les constantes se modifient loutes et d'une manière parallèle lorsque le rein devient imperméable et cela nous fait comprendre que l'étude de l'élimination provoquée du bleu de méthylène, de l'iode, des salicylales, peut identiquement nous renseigner par contre-coup sur le mode d'élimination de
l'urée, puisque toules ces substances n'ont pas de seuil d'élimination rénale.
Tel est le grand principe qui sert de base à l'emploi des éliminations artificielles colorées pour apprécier la fonction uréique du rein.