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qu'établie par le même opérateur, elle risque de fausser une indication opéraloire.
Quelques faits à l'appui de ce que nous avançons :
Un malade, vu par notre Maître, est atteint de cancer du rein droit. Il refuse tout cathétérisme urétéral.
La constante — l’azotémie — l'état général, tout autorise l'intervention.
À la néphrectomie, on constate un néoplasme encore peu étendu du pôle inférieur avec intégrité de la partie supérieure de l'organe.
Le malade meurt en quelques jours d'insuffisance rénale Le rein gauche élail scléreux, atrophique.
Constante et azotémie étaient suffisantes, car, élait entrée en ligne de compte la portion supérieure du rein enlevé qui conservait dans ce cas une activité indispensable.
Inversement, des néphrectomies ont été pratiquées avec succès, malgré des constantes élevées :
Bazy — 0,250 et 0,300; Marion — 0,130 — 0,164 et 0,102.
Ces deux derniers malades, opérés récemment l’un par notre maître, l’autre par nous-mêmes, présentaient respeclivement les données suivantes :
K—0,164; Ur. s. —0,48; P.S. P.—38 °/, du côté droit suffisant. K—0,102; Ur. s.—0,37; P.S. P.— 48°), du côté droit suffisant.
Il s'agissait de pyonéphroses tuberculeuses.
Les indications de la P. S. P. avaient permis de passer outre à la constante dont le respect eût été préjudiciable aux
malades.
Autre fait
Un malade est atteint de tuberculose rénale en apparence bilatérale (M. B..., Civiale 26) :
Le 24 janvier 1923, l'examen des urines totales révèle :
Le 6 février 1923, soit 13 jours après, l'examen pratiqué
dans les mêmes conditions montre une élimination phtaléi-