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nique identique à 29 °/,, alors que la constante s’est abaissée à 0,089. | Comment dès lors établir un pronostic sur les données de la constante?
Des cas de ce genre, et ils sont nombreux, incitent à chercher des bases plus solides pour poser les indications de la
néphrectomie.
Beaucoup plus certains sont les renseignements fournis
par le dosage des urines séparées dont Albarran à minutieusement décrit la technique et les résultats.
Is nous fixent pour chaque rein :
1° Sur la quantité d'urine éliminée en ? heures.
2° Sur la concentration de l’urée au litre.
3 Sur le débit de l’urée en 2 heures.
4 Sur la concentration des chlorures au litre.
0° Sur le débit des chlorures en ? heures.
6° Sur les éléments anormaux : sang, pus, albumine.
Ce seront presque exclusivement les éliminations uréiques qui établiront la valeur rénale.
La quantité d’eau éliminée donne un aspect général de la question et déjà un premier terme de comparaison entre les deux reins.
A. Diurëse. — Polyurie : le plus souvent, rein malade. Oligurie très marquée : peut correspondre au rein sain qui s'inhibe plus facilement que le rein malade.
B. CONCENTRATION URÉIQUE. — On admet comme satisfaisante une concentration variant entre 10 et 20 grammes pour mille.
Si, dès lors, la diurèse est égale pour les deux reins, on conçoit que le rein le meilleur sera celui qui aura fourni l'urine la plus concentrée.
Mais, si le rein le meilleur est en état de polyurie, sa concentration deviendra manifeslement inférieure et on pourra de ce fait être induit en erreur, surtout si le rein malade débitant peu d'eau, tout en conservant une portion de son territoire saine, donne une urine assez fortement concentrée.
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