TN RSR ET ONE
mile talié maths age à et
Dieu, je ne puis rien contre l'épreuve qui me frappe...
Le curé, usant d'artifice et dissimulant son trouble, dit d’un ton gai: Ah! ma petite Violette, tu as un si grand cœur, un si noble caractère, que tu reprendras bientôt ton énergie, ta gaieté et ta santé, car, ma belle, tu es trop juste, trop réfléchie, pour sacrifler jusqu’à ta mère à qui tu dois de plus heureux jours.
Et MmôRe SOUDIPS ss ossomresesrscerss scanners
Rodolple et Edouard entraient à cet iustant sans attirer l’attention, et entendirent Violette qui disait avec des sanglots dans la voix :
—Oui, mon bon oncle, je sais tout ce que je dois à ma mère, mais l’amour est une chose dé sentiment et non d’esprit, la volonté et l’intelligence n’y sont pour rien
Rodolphe sentit un frisson secouer tout son être...
La mère pleurait silencieusement............... as
—Mon enfant, dit le curé, tu t’exagères ton malheur. Pense donc un peu à tous ceux qui te sont chers, dont tu sacrifies le bonheur, pour concentrer sur un seul ton amour, ta vie, tout ce que tu as de sentiments dans ton âme.
—Mais, mon oncle, croyez-vous que je n’aime plus maman ; elle s'était levée, énervée et baisant avec amour le front de sa mère, elle était tombée à ses genoux en sanglotant, C'était navrant...…. Dans un silence déchirant, chacun, dominé par l’émotion, soupira et sentit ses yeux se mouiller de larmes.
Un moment après, Violette se leva résolue, la sérénité répandue sur son visage, et ajouta, pour mettre fin à une conversation aussi pénible qu'infructueuse :
——Je ne puis, même si je le voulais, oublier celui que j’ai perdu--il est innocent—et tous les secours de la raison, ceux même de l’amitié sont impuissants à me consoler. Je comprends vos bons sentiments à mon égard, le zèle que vous suggère l’amitié, mais tous les raisonnements échoueront contre mon malheur...….......….
--Tu es trop vive et trop entière, Violette, dit le curé. Situ savais eomme la prière cicatrise bien des blessures, comme la réflexion donne de l’expérience. de eette expérience qui ôte au malheur cet air qui le rend effrayant,
—Mademoiselle, dit Rodolphe, vous savez tout le bien que je vous veux ? L'amitié que je vous porte me donme bien le droit de vous dire qu’il vaut mieux reperter votre dévouement, votre amour sur votre famille que de les laisser à un homme qui les mérita quand il était bon, mais dont il est indigne depuis qu’il a souille votre amour !
—Vous mentez, Rodolphe, dit Violette, Paul est mnocent !
——Ï1 est compable. dit Elouard ..….….......
—Non, nom, répéta la jeume fille. n'est-ce pas, mon oncle, vous qui es juste, n'est-ce pas que Paul est innocemt ?
—Les tribunaux, ma bonae emfant, dit le curé,
MST 6 5 7 ue
RSR
EM Peer ET 0
D 2 INSEE SEM +