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reflètent ici-bas la justice de Dieu; pourquoi douterions-nous de l’intégrité des juges ?
—Quel intérêt, ma fille, dit Madame Monteil, auraient-ils eu à condamner un homme, si la preuve ne fut évidente ?
—-Pour quiconque lit les témoignages donnés et la sentence du juge, il est impossible de ne pas croire à sa culpabilité, dit Edouard.
——Dieu du ciel ! exclama Violette, ayez pitié de moi. Qui croire, mon Dieu, qui croire? Pourtant, non, c’est impossible... Paul n’est pas coupable...……. |
—Nous pourrions peut-être nous procurer les pièces du procès, dit Rodoiphe.
—-Mais je les ai à ma chambre, du moins, j’ai les témoignages les plus importants, je monte les chercher, dit Edouard en sortant.
Violette demeura accablée sous le poids de sa douleur, Bien déterminée dans son silence à nier quand même la faute de son fiancé ; elle se répéta en elle-même qu’il y avait un monstre dans toute cette affaire, mais que ce n’était pas son Paul bien-aimé.
Edouard était descendu tenant dans ses mains le bordereau que lui avait remis Rodolphe.
—Voici quelques citations importantes de l’adresse du juge aux jurés, dit-il, lisons-les en compagnie :
‘ Dans la nuit du 15 movembre, un homme du ‘nom de Martin, a été trouvé mort assassiné.
‘ De la victime à l’assassin, il y a loin, et mal-
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