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Adieu, ma mère, soyez heureuse et ne pleurez plus, je vous en conjure. Vous n’avez plus de fille ici-bas pour vous sourire, mais son âme sera là-haut pour vous aimer, car je vais au ciel...
Elle ne parla plus, elle avait cessé de vivre. La mort hideuse avait étendu son ombre sur son visage amaigri et elle s’était inclinée pâle, comme une jolie fleur sur sa tige.