‹ L'équivoque du classicismeChapitre 22 sur 62 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

égale à celles qui furent mères des grandes époques, nous voulons le croire, en ce moment s'élabore.

Mais tout en reconnaissant le bienfait du mot « classique », nous ne devonspointhésiterdevant l'obligation d'ingratitude que lui-même nous impose. Il nous a servi, il nous nuit maintenant. Pour toutesles raisons que nous avons montrées, il menace de faire échouer — si l'équivoque se maintient plus longtemps — le mouvement qu'il a suscité. Craignons que se brise le bel élan commencé !

Bientôt, il sera stérile de discuter sur le sens du terme que tout le monde entend parfaitement et qui ne peut pas varier. Il sera stérile... et la lassitude viendra, et les ardeurs éveillées s'évanouiront...

Oui, reconnaissons l'effort utile que ce mot provoqua... mais ne le prononçons plus pour le présent ni pour l'avenir. Ouvrons la recherche qu'il a indiquée. Laissons l'Esprit à lui-même.

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