‹ L'Ermitage - 1896 - volume 12Chapitre 123 sur 150 · VI. NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES · texte numérisé non relu

VI. NOTICES BIBLIOGRAPHIQUES

Le nouveau droit de faire la guerre, par C.Ferret, capitaine en retraite (Savine).

Document à consulter, car il est le résultat des observations d'un professionnel sorti du rang et des méditations, le mot ne messied point, d'un intellectif à âme probe. On y trouvera, exposés avec de précieux détails, des plans de défense nationale, de réforme de l'administration militaire, d'organisation des armées, d'après les lois économiques, et quelques excellents aperçus sur l'instruction des soldats et le recrutement des cadres. Sans déclamation ni parti pris, par la seule inspection des faits, l'auteur montre l'indigence de la loi de recrutement en vigueur et il insiste, avec raison, sur ce danger, qu'entretient l'ineptie des programmes : le surmenage suivi de repos exagéré. Quant à la démoralisation causée par la vie de caserne, elle semble lui avoir échappé ; ses conséquences dans la société sont pourtant des plus visibles et elles suffiraient à faire condamner le militarisme.

Ce n'est pas ici le lieu d'étudier les projets de l'auteur. Pour les cérébraux en efforts esthétiques vers la Beauté, comme pour les aristes les plus déhiscents à la Bonté, il n'y a de guerres nécessaires que celles contre les grossièretés de l'instinct, les hérésies intellectuelles, tout ce qui maintient l'être dans les sphères inférieures, et l'Idée seule est la force réelle. Les victoires guerrières peuvent se rencontrer parfois, avec une conquête sociale, la manifester aux yeux des foules ; il n'est point prouvé qu'elles aient jamais avancé l'heure de cette conquête. Evangéliser les nations, tout est là ; les soldats du Christ font plus pour le développement et le maintien de la paix que ne peuvent faire les armées les mieux organisées. La force brutale n'est que phantasme à côté de l'Idée et, surtout, de l'Idée fécondée par la Grâce. Alph. Germain.

Le Petit Duc, figures falotes et figures sombres, par Paul Hervieu (Lemerre).

Ce ne sont que des miettes — mais des miettes exquises. Grâces soient rendues au rare et subtil auteur de Peints par eux-mêmes et de V Armature d'en avoir cuisiné, au profit de ses amis et admirateurs, un plat aussi substantiel quoique d'apparente légèreté ! Trenmor.

Erythrée, conte, par Jean de Tinan (Mercvre de France).

<t Un Essai, un Roman doivent affirmer clairement ; je pense qu'un Conte doit être comme un miroir que l'auteur cisèle pour que des reflets s'y encadrent. »

J'emprunte cette phrase à la préface des huit contes dont Erythrée est le premier. M. de Tinan a ciselé avec art le plus gracieux des miroirs et il en a présenté la surface polie tour à tour à de tragiques et à de voluptueux spectacles.

Et si j'aime l'indécise musique du conte, je n'oublie pas la claire ironie des notes qui l'accompagnent.

Rutebeuf : Le Miracle de Théophile, texte du.xîll 8 siècle modernisé par Remy

de Gourmont. Avec préface.

Lettré, savant et bibliophile, M. Rémy de Gourmont dirige et rédige un des plus beaux et plus curieux recueils d'art de ce temps, YYmagier. Le « Miracle de Théophile » est tiré de YYmagier pour la joie des lettrés, des bibliophiles et des savants.

L'eau du soir, essai dramatique par René-L. Pfiruler (Bruxelles, Lacomblez) .

M. Maeterlinck a écrit de très beaux drames. Mais la beauté n'en réside pas dans tel ou tel procédé qu'il est facile d'imiter. Cet essai en est une preuve de plus.

Histoires naturelles, par Jules Renard (OUendorff).

M. Jules Renard, chasseur d'images, «' laisse ses armes à la maison et se contente d'ouvrir les yeux. Les yeux servent de filets où les images s'emprisonnent d'elles-mêmes. » Puis il va par les champs et capte les images dont s'émeuvent ses sens subtils.

Ces Histoires naturelles sont un défilé d'images animées. Chasseur bienfaisant, M. Jules Renard au lieu de massacrer le gibier, comme beaucoup l'eussent fait (il s'agit d'écrivains), lui a infuse un sang plus riche. Voici que nous sont révélés des animaux qui passaient chaque jour devant nos yeux sans que nous ayons su les connaître.

M. Jules Renard n'excelle pas seulement à faire d'un simple croquis un portrait achevé ; l'observateur qu'il est retient des êtres et des choses le seul trait vraiment caractéristique, et sa phrase nette et claire dessine en quelques mots. Mais il a pénétré encore jusqu'au fond des âmes rudtmentaires des bêtes.

Je me trouve impuissant à définir comme je le sens l'esprit particulier à l'auteur. Tout objet se déforme nécessairement selon le regard de chacun, et M. Jules Renard rend comiques les choses les plus naturelles par sa simple manière de les regarder, et il nous les montre telles, avec art.

On n'est pas ses bœufs, par Alphonse Allais (Ollendorfï).

M. Alphonse Allais continue d'exploiter avec verve un genre où il a su allier l'ironie spirituelle et française à la froideur extravagante d'outremer.

Les XXII Lames hermétiques du tarot divinatoirb, par R. Falconnîer

(Librairie de l'Art indépendant).

M. Falconnîer a reconstitué, d'après les textes de papyrus anciens et d'après les manuscrits d'Egypte et de Chaldée, les vingt-deux lames du tarot primitif. Il nous explique avec foi les hiéroglyphes de ces lames que reproduisent les très curieux dessins de M. Maurice Wegener. Ouvrage intéressant pour les adeptes de l'occulte et pour les profanes curieux des origines sacrées de la cartomancie moderne.

Le Sceptre, par Abel Hermant (OllendorîE).

M. Abel Hermant est un des meilleurs écrivains de ce temps ; mais je préfère ses romans à ses dialogues à l'usage de la Vie parisienne. Le Sceptre donne l'impression d'un roman qu'on ne se serait pas donné la peine d'écrire ; le procédé employé fatigue vite. Tl y est fait une grande dépense d'esprit, mais aux mains des prodigues l'esprit, comme l'argent, perd sa valeur.

L'Émerveillée, par Gustave Rahlenbeck (Bruxelles, Librairie d'art).

Le volume s'ouvre par une légende poétique fort bien contée et s'achève sur un récit: Jean Colet,àe donnée curieuse et de lecture agréable.

Contes chimériques, par Jean Maîllart (Bruxelles, Lacomblez).

Peut-être me trompé-je, mais je m'imagine que l'auteur de ces contes est très jeune. M. Maîllart fait une vraie débauche de majuscules : or l'abus de la majuscule n'est-il point l'apanage et l'indice des symbolistes débutants? Idée, Éternel, Verbe, Terre, Temps, Astres, Réalité, Hache, Lpée, etc., etc. Cet excès détruit la signification de la majuscule, qui accidentellement peut mettre le mot en relief et lui donner une portée plus générale ou une valeur synthétique. Un autre signe de jeunesse est la profusion des adjectifs ; je cite une phrase au hasard : « Les ondes mélancoliques du passé illustre vinrent mourir à son esprit illuminé, comme les vagues d'une mer lointaine et harmonieuse, et se perpétuant à travers le présent éphémère le portèrent, le cœur gonflé, jusqu'aux rivages enfin dévoilés du merveilleux avenir. » Mais ce sont là légers défauts dont M. Mailla rt se corrigera. Ses contes renferment de poétiques symboles, ses imaginations sont originales, et son style est harmonieux.

L'hypothèque de l'honneur, par Paul Masson.

M. Paul Masson, ancien procureur de la République à Pondichéry, nous adresse un projet de loi ayant pour but de supprimer à bref délai la plupart des duels en France.

Art. I er . Le duel est reconnu par l'État. A l'avenir tous les duels seront à outrance. — Il me semble que l'auteur n'est pas le fumiste que l'on croit, mais bien le plus avisé des législateurs. La lecture des autres articles m'enseigna qu'il est possible de légiférer avec esprit ; si l'on confiait à M. Paul Masson la révision tant attendue de nos codes, les études de droit ne seraient- plus réputées arides. Ed. D.

Psychologie des foules, par Gustave Le Bon (Alcan, 1896).

Autant de bien à dire de ce petit livre que de son frère aîné, Les lois psychologiques de l'évolution des peuples. Contributions ou vulgarisations, les ouvrages de M. Le Bon sont de ceux que tout sociologue (connaissezvous quelqu'un aujourd'hui qui ne se dise pas sociologue?) devrait lire. Lisez donc celui-ci, et, quand il paraîtra, le prochain, La psychologie du socialisme, je crois.

M. Le Bon n'est sans doute pas le premier à élucider la psychologie des foules. Dans certains historiens de la Révolution, notamment Carlyle, Michelet et surtout Taine, on trouve la plupart des vues et même des matériaux que notre auteur a mis en œuvre. Plus près de nous, M. Tarde, à propos des foules criminelles, a donné une véritable monographie des foules en général où se trouve fort bien exposé le double caractère d'infériorité cérébrale et d'expansivité passionnelle, en bien comme en mal. Je ne vois pas, à ce propos, que les conclusions de M. Le Bon soient, comme il le dit, tout à fait contraires à celles de M. Tardé. Il n'y a désaccord que sur certains points de détail, par exemple, M. Le Bon préfère le jury-foule où M. Tarde aime mieux le tribunal -corps; c'est que chacun se met à un point de vue différent, le jury est médiocre au point de vue répression mais préférable au point de vue énergie morale ; j'avoue ici être plutôt de l'avis de M. Le Bon : si le jury est une école de responsabilité et de décision, gardons-le, dussent quelques escarpes échapper à dame Thémis.

C'est à dessein qu'on peut rapprocher M. Le Bon de M. Tarde. La grande révolution déterminée en science par celui-ci (substitution en sociologie du point de vue psychologique au point de vue biologique) trouve en celui-là un auxiliaire précieux et d'ailleur-s indépendant. Je lui sais gré d'avoir contribué, en dépit de fanfaronnades contraires, à la restauration du point de vue religieux en sociologie. Toutes les civilisations ont été fondées sur une religion, et la nôtre confirme la règle; nous vivons du fonds chrétien, et il importe peu que la France, qui d'ailleurs ne joue plus presqu'aucun rôle dans le monde, soit actuellement sans religion, si les peuples qui sont à la tête de la civilisation, les Anglais et les Russes, sont justement ceux chez qui le sentiment religieux est le plus intense.

Sans insister ici sur ce point auquel est consacré mon prochain livre, je chicanerai M. Le Bon sur ce que j'ai appelé ses fanfaronnades. D'une façon générale, toutes les religions se réduisant à un très petit nombre d'hypothèses métaphysiques sur la Divinité pas, beaucoup plus évidentes les unes que les autres, il vaut mieux éviter les vivacités à leur égard, leurs sottises ou leurs atrocités étant liées à leur liturgie et non à leur dogme, donc étant l'œuvre des fidèles et non, des fondateurs. Plus spécialement en ce qui concerne le christianisme, quand M. Le Bon le définit « l'effrayante absurdité.de la légende d'un Dieu se vengeant sur son fils par d'horribles supplices de la désobéissance d'une de ses créatures », je suis bien forcé, dans l'impossibilité où je suis de le croire capable de prêter des inepties aux thèses qu'il désapprouve, d'avouer que M, Le Bon se fait du christianisme une idée inexacte. Etant donné le problème des rapports du fini et de l'infini, la solution de la Création, du Dieu-providence et du Médiateur est en somme aussi légitime que la solution panthéiste et émanationniste. Etant donné le problème de l'origine du Mal et de la nature de l'Ame, l'hypothèse de la Vie future, du Devoir moral et du Péché originel est aussi spécieuse qu'une autre. Etant

donné le besoin harmonieux de rétablir un équilibre rompu, la thôorie de la Rédemption, de l'Incarnation du Verbe et de la P; ssion est à la fois logique et esthétique. D'où cette conclusion, vraiment bien mod ;ste : L'ensemble de thèses métaphysiques qui sert de base au christianisme, n'est ni plus ni moins légitime que toutes les autres doctri îes des philosophes anciens et modernes. Or il ne viendrait pas à l'idée .le M. i e Bon d'injurier Anaxagore, Platon, Descartes ou Leibnitz, pa: même peuttre Çakya Mouni ou Mahomet ; en ce cas pourquoi ces £ rands nots de barbarie et de molochisme quand il s'agit d'une religion A qui socialement et historiquement il rend pleine justice? J'indique sinplen ent ceci, persuadé que plus M. Le Bon approfondira ses études, etj lus i l gagnera en sympathie philosophique, donc en perspicacité et en profondeur.

Devant le siècle, par M. Melchiorde Vogué (Colin).

Je sais qu'il est de mode de sourire de M. de Vogué, mais la mode est ce qui me préoccupe le moins en ce globe terraqué, et dét. aquc. Que ce livre me serve donc de prétextée saluer en son auteur ce. taincment le meilleur de nos essayistes actuels. Telles de ses pages, ce le sur Taïne par exemple, sont mieux que louables. Quelques carenc s que puisse avoir M. de Vogué, il les compense ; et le fait d'avoir été IV nnonc'ateurdes-lunes tant tolstoïennes que d'annunziennes, même qu: nd elles sont devenues de vieilles lunes, — ce qui n'est pas encore le cas — est en somme méritant.

Lombeoso Y Los anarquistas, refutacion por R. Mella (Barcelone, t!iencia soci'l).

La littérature anarchiste ne varie pas d'un pays à l'autre, et ceux q û connaissent les publications du parti en français peuvent se dispenser d ï les relire en espagnol. Il n'y a d'ailleurs rien d'étonnant à ce que nos voisins, toujours retardataires, soient en proie aux apôtres de l'Idée, au moment où nous commençons à être lâchés par ces raseurs. Je me borne donc à signaler le livre de M. Mella, livre d'ailleurs absolument vain, une réfutation l'est toujours, surtout une réfutation de LomVoso qui ne fait autorité nulle part, a fortiori une réfutation elle-même absurde de par cet éternel mélange de candeur et de frénésie, d'ignorance et de pédantisme qui ferait de l'anarchiste le plus complet spéjimen de la sottise humaine — si le socialiste n'existait pas.

Le Monde socialiste, par Léon de Seilhac (Colin I896).

Ce qu'est le monde socialiste, mais parbleu un monde d'il ibéciles et de roublards. Je crois que je préférerais encore être des premiers plutôt que des seconds.

Patrie et internationalisme, par A.. Hamon, Bureaux des Temps nouveaux, 1896.

Une plaquette-conférence qui ne fera pas encore oublier le Qu'est-ce qu'une nation ? de Renan.

Murger et son corn, par Charles de Ricault d'Héricault {Trémaux 1896).

De fort intéressants souvenirs « très vagabonds et très personnels », comme on nous en avertit, sur Murger et ses amis. A ne rien celer, le narrateur se préoccupe beaucoup des politiciens en générai et de M. Poincaré en particulier qui, sans son homonyme le savant, n'aurait guère chance jusqu'ici de passer à la postérité, sinon par son nom cocasse. Cette réserve faite, le livre est à lire en entier, ce qui se fait sans peine, tant il est écrit avec bonne humeur et fin esprit. Malgré tout, malgré un peu même l'auteur, Murger en sort à son avantage. Ce fut un bon et un doux, incapable de la moindre méchanceté, reconnaissant jusqu'à la canicherie, se mettant en quatre pour obliger ses amis, et jusque sur son Ht de mort se rappelant une pièce de six-blancs qu'un copain lui avait prêtée au temps de la Closerie des Lilas. J'avoue, par ce temps de rosseries féroces, que ceci me suffit et que je pardonne tout le reste à ce pauvre Murger, ses hardes, ses gothons et ses médicaments.

Tout ceci, bien entendu, relatif à l'homme. Je ne parle pas. de l'écrivain dont M. d'Héricault ne dit rien non plus.

La Fontaine, par Georges Lafenéstre (Hachette).

C'est toi, Bonhomme, tu revis,

A nos yeux charmés et ravis. . .

Car tant de qualités ont formé ton génie

D'une si complète harmonie 1 Comme l'on voit l'abeille, allant de fleur en fleur,

Avec leur diverse ambroisie

Faire un miel d'unique saveur,

Tu mêles en ta poésie Morale et sentiment, sagesse et fantaisie,

Ris léger, aimable douceur, Et la Folie y dit à la Raison : Ma sœur.. .

Tu savais que dans la nature Tout être parle et dit son mot triste ou joyeux Et tu laissais tes pas errer à l'aventure,

Seul à travers champs sous les cieux.

La moindre taupinée était ville à tes yeux Et tu voulais en voir les mœurs et la structure.

Observateur tendre et naïf,

Tu restais des jours attentif A l'arbre qui frissonne, à la source qui pleure,

Aux moucherons autant qu'aux rois, Autant qu'au bruit des cours au murmure des bois.. . Même il t'est arrivé, dit-on, de négliger Le manger...

Ainsi je louai, il y a deux ans, devant son bronze édifié par les Rosati à Sceaux, le seul « vers-libriste » que je connaisse ou reconnaisse. Los aussi à M. Georges Lafenéstre d'avoir caressé et réchauffé cette char-

mante figure dont il a reproduit les traits humains en tête de son délicieux volume, d'après un émail — du Louvre naturellement.

Marc Legrand.

Livres reçus :

Poésie : Gaston Homsy : Ressorts poétiques (Perrin et C ie ) ; Adrien Mithouarà : Les impossibles noces {Mercure de France) ; S. Pierre

enquête. Avant le bal. Comédies en un acte en vers {Se libre d'édition des gens de lettres) ; Edmond Jaloux : Une âme d'automne (Marseille, Flammarion et Aubertin).

Romans : Alphonse Allais : On n'est pas des bœufs (Ollendorfj ; Jean de Ckilra : La princesse des ténèbres (Galmann Lévy) ; Camille Mitai : Les treize jours de Michel Mornaix (Société libre d'édition des gens de lettres) ; Georges Oudinot : Petites proses, préface de L.-P. de Brinn'- Gaubast (Ghamuel) ; Marius André : Montserrat (Savine) ; Paul Marguerite : L'eau qui dort (Armand Colin) ; Pierre Louys : Aphrodite (Mercure de France).

Divers : C. Ferret : Le nouveau droit de faire la guerre (Savine) ; Léon Cahun : Introduction à l'histoire de l'Asie (Armand Colin) ; Ernest Renan, Henriette Renan : Lettres intimes (1842-45), précédée de Ma sœur Henriette, [par Ernest Renan (Calmann Lévy) ; Joseph Turquan : Les sœurs de Napoléon (Librairie illustrée); Melchior de Vogué : Devant le siècle (Armand Colin) ; Lucien Magne : Etudes sur l'art grec et sur l'art français. Catalogue.

Littérature étrangère : Bjornstjerne Bjœrnson : Amour et géographie, Les nouveaux mariés (Savine) ; Pol de Mont : Paul Verlaine ; C.-A. x Blengini : Post Amba Alagi ! ode civile (Pitigliano) ; Cabrai d'Àlmeida ; Ao Hylario (Coïmbra) ; Richard Schankal : Verse (Brùnn).

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