‹ L'ÉRYSIPÈLE DU NOUVEAU-NEChapitre 10 sur 32 · LL. Re · texte numérisé non relu

LL. Re

qu'on fait sourdre par expression hors des brouchioles pulmonaires (Observat. II, Delestre in thèse de G.5Wibault). Ù

Comme le péritoine, les autres séreuses, le péricarde, les méninges, là plèvre, peuvent être intéressées à des degrés divers sans que dans la plupart des cas la sympiomatologie en soit bien perçue.

Les phlébites intéressent surtout la veine ombilicale et la veine porte, quelquefois les sinus dure-mériens. La trombo-phlébite des sinus passe généralement inaperçue cliniquement ; la phlébite ombilicale se révèle au toucher par l’existence d’un cordon induré partant de l’ombilic.

Le rein peut présenter des lésions suffisantes pour déterminer une albuminurie transitoire toxique, ou simplement fébrile.

Nous avons déjà parlé à plusieurs reprises du rôle bienfaisant et curateur des abcès, et nous nous réservons d’en parler plus longuement à propos du traitement.

Même lorsque la gangrène coexiste avec eux, nous sa- . vons que la guérison est encore possible et que la restauration peut être absolument complète.

Avec des phlegmons diffus et des arthrites purulentes qu’il convient de rattacher plutôt à des streptococcies diffuses qu’à des érysipèles véritables, on a signalé des ophtalmies purulentes ; et Chevé rapporte dans sa thèse une observation « de suppuration de la caisse du tympan, et des cellules mastoïdiennes » consécutive à un érysi-

pèle facial.

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