‹ L'Érythromélalgie et son traitement par le tartrate d'ergotamineChapitre 15 sur 18 · NS PARA MT · texte numérisé non relu

NS PARA MT

Les doses à à employer Sont variables. Tl Sc PIE sd di ’au

trouve bien de deux comprimés par jour et il est même

__ resté guéri pendant près d’un an, avec une dose minime

d’un milligramme par jour.

Nous noterons qu'à ces doses moyennes, nous.

n’avons observé aucune intolérance. Nous n’avons point

non plus jugé utile d'essayer la voie parentérale puis-

que, plus simplement, la voie buccale nous donnait des résultats satisfaisants.

Il reste un deraier point que nous ne pouvons d'’ailleurs résoudre : dans quelle proportion la médication est-elle active ? L'érythromélalgie est une maladie assez rare et il est difficile d’en rapporter de nombreux cas.

Il se peut que nous ayons, dans nos deux observations suivies de succès, profité d’un heureux hasard. HEps-

TRÔM, que nous citons plus haut, rapporte trois succès et deux échecs. Il est probable que cette médication, comme toutes celles qui s'adressent au groupe des sympathoses, compte à la fois des succès brillants et des échecs complets. La diversité des causes et des mécanismes, à la bae d’un même syndrome, explique facilement une telle inégalité dans l’action des agents thérapeutiques. Tant que des moyens plus précis ne nous permettront pas de préciser davantage, pour chaque malade, la pathogénie précise des accidents, la thérapeutique devra se contenter de tâtonner et d’enregistrer des résultats fort inégaux.

Dans le cas particulier qui nous occupe, la simplicité dela médication, son absence de danger, son efficacité possible méritent qu’elle soit systématiquement employée devant un syndrome érythomélalgique dont la cause échappe.

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