Jallen VUud (Pierre Lotr, Befme d*t Dtux'Mimdet
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peu au delà de leurs positions du matin. Ils achèvent de détruire tout ce qui n'est pas complètement en ruines sur les deux rives, puis appareillent encore pour s'attaquer aux batteries de l'entrée de lapasse. La batterie de trois vieilles pièces du bord de l'eau est abandonnée. Après quelques coups de canon, l'amiral envoie à terre les torpilleurs du Duguay- Trouin avec le lieutenant de vaisseau Campion, une section de la compagnie de débarquement avec le lieutenant de vaisseau Joulia, et le commandant Sango pour diriger l'opération. Celle-ci est troublée par plusieurs boulets tirés d'une batterie voisine, et au même instant par la venue d'une troupe nombreuse qui descend de la hauteur. Des coups de fusil sont échangés. « Nous éprouvons quelques pertes. « M. Sango est blessé, les deux officiers et huit hom- « mes ne peuvent rallier, et trouvent un abri derrière « la muraille du bateau à torpilles échoué à la rive. « Nos obus déblaient promptement la place. U' Aspic « et le Lynx sont envoyés dans l'est, de façon à en- «^ filer la hauteur et le vallon par où les Chinois sont < descendus. Sous cette protection, une embarcation « armée en guerre dégage sans coup férir les retar- « dataires de l'expédition \ »
Mais un obstacle autrement grave nous attendait. D'après les renseignements des pilotes, une file de