‹ L'escadre de l'amiral Courbet;Chapitre 22 sur 40 · L EfiCABBE DE L'AlimA^L DOUBBITT · texte numérisé non relu

L EfiCABBE DE L'AlimA^L DOUBBITT

kiii ^ est cffté^ariqîifc * eUe indigne d'une façon tvkb -nette le but que pouTsuivait le Goiivfimfimfint et dont la réfiiiBB±iDn ne deTait Jamak £'accmuplii\ msilgré la patience, mal^é J'aide du lerapB !

lia Trinmr[iliaiiic j en arrivant devant telung le 2septemlire, t troura le Hayarà et le Lutin . Ces deux narirec ignoraient encore le r^iihat des affaires de Fou-Dhéou^ et malgré une confiance bien justifiée dans la vaillance et le bonbeur du commandant en cbef , ilfi étaient pourtant anxieux. X/cutb appréhenfiionfi se difisipèrent quand ils reconnurent au loin la Triomjilianii portant à Bon mât de misaine le pavillou désormai* illustré de l'amiral. XiC Bayard fit monter l'équipage dane les iaubanfi, des bouiTafi d'entboufiiaKme retentirent, tandis que la musique groupétsur la dunette jouait la MarselUawe. Avant de quitter la Trlomjilianie^ l'amiral en réunit l'équipage et, danb une de ces allocutions dont il aTait le «exiret, il lit passer dans Tâme de ces braves g-ens un peu de la flamme ardente qui dévorait la sienne. Puis il regagna son Bayard d'où il ne tarda p^ à repartir pour faire, en baleinière, le tour de la baie afin de bc rendre compte par lui-même, comme il n'y manquait jamais, des lieux, clés défenses, des ouvrages, et de tout ce qui pouvait Tintéresseï'. La ville était calme. Les fortifications si babil ement démolies le o août

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