‹ L'escadre de l'amiral Courbet;Chapitre 29 sur 40 · Le 12 février · texte numérisé non relu

Le 12 février

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torpillés, leurs équipages avaient eu le soin de gagner la terre, sans oublier d'emporter leurs armes. Cette précaution n'était pas inutile, car ils furent reçus à leur débarquement par une populace en fureur qui les attaqua à coups de pierres et les obligea à faire usage de leurs fusils et de leurs sabres. L'amiral Ting avait, suivant ces journaux, son pavillon sur l'aviso coulé ; après l'événement il s'était acheminé avec ses deux capitaines vers Shanghaï, où tous trois risquaient fort de subir le sort du pauvre commandant du Yang-ou qui avait été décapité.

L'amiral Courbet fut le premier à s'applaudir de la mesure que le gouvernement français avait prise de revendiquer le plein et entier exercice des droits reconnus aux belligérants. Il savait mieux que personne, par une expérience de quatre mois, que le blocus pacifique était dans bien des cas un blocus illusoire, et il n'avait cessé de conseiller, de toutes ses force?, une attitude résolument hostile. Pour lui, la solution de la question chinoise ne pouvait être obtenue que par une guerre effective et non par l'état intermédiaire adopté. Il voyait, en outre, dans la transformation du blocus actuel en un blocus de belligérants, la réalisation possible d'un désir qui lui tenait au cœur et qui était partagé par M. Patenôtre : celui d'affamer les provinces septentrionales de la Chine, voisines de Pékin, par la saisie du riz, même sur navires neutres, au titre de contrebande de guerre.

. Chaque année, aux mois de février-mars, le gouvernement chinois reçoit, comme tribut en nature

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lies provinces centrale* de la Cfaiiie, nue quantité énorme de riz qu'on évalae â 700 ou 800 mille picnla. (Le.picnl vaut 60 kilogrammes.) Ce ria s'exp«ilîe par des vapenn qui chargent à Shan^iaî pour le compte du goavemement irapérial, et cetai-ci avait affrété tout récemment, dan» ce bat, 150 rteamerBappartenantpoDr la plupart anxnutiaona Jardine, Matheaon et C'% Ruasel et C". L'amiral fondait de sérieuses espérancea sur le blocus de ce riz. Le grand canal intérieur que les jonques auraient pa suivre, â défaut de la voie de mer, pour se rendre k Pékin, était en fort mauvais état et incapable d'être atilisé à moins de travaux considérables. En coupant la route aux vapeurs affirétés, en les bloquant étroitement dans leur port de chargement, l'amiral était donc certain d' empêcher tout arrivage de riz dans le nord de la Chine et il était convaincu que cette prohibition aurait les plus puissants effets sur les déterminations conciliatrices de la cour de Pékin. L'événement a démontré la justesse de ces prévisions.

Le 14 février, M. Jules Ferry écrivait an ministre de la marine : ■ Devant l'insistance de l'amiral Courbet ' pour obtenir l'autorisation de saisir le riz sons pa- " vjUon neutre, j'ai soumis la question à un nouvel

■ examen, dont le résultat a été qu'aucune règle

■ formelle du droit des gens n empêcbe de traiter ac- ' cidcntellement comme contrebande de guerre une

G dont la privation pourra conduire l'ennemi à

« demander la paix. Dans ces conditions nous ne « devons pas, ce me semble, interdire l'emploi d*un « moyen de guerre dont notre ministre en Chine et « le commandant de nos forces navales s'accordent à « reconnaître l'efficacité. » Peu après, le 21 février, le ministre des affaires étrangères envoyait à nos agents à l'étranger une circulaire à ce sujet, circulaire qui mérite d'être citée presque en entier, parce qu'elle donne une fois de plus et très nettement la raison de la politique constamment suivie par le cabinet français, durant tout le cours du différend franco-chinois :

<c II n'est pas nécessaire de rappeler avec quel <x i$oin nous nous sommes appliqués dès l'origine de «r notre conflit armé avec la Chine à respecter autant « que possible les intérêts des puissances neutres. « C'est pour ce motif que, pendant plusieurs mois, « BOUS avons limité le champ des hostilités, et inter- « dit, en même temps, à nos amiraux d'user à l'égard « des neutres des droits de la guerre maritime, en « dehors du cas de violation du blocus. Nous apprête nons aujourd'hui que de grandes expéditions de « riz doivent partir prochainement de Shanghaï pour « se rendre dans le nord de la Chine ; nos agents « dans l'Extrême-Orient présentent la suspension « de ces envois comme étant susceptible d'exercer « une action efficace sur le gouvernement de Pékin, « et nous ne saurions nous dispenser d'y recourir,

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«les prorÎDcefl centrales de la Chine, nne quantité énorme d& riz qa'oo éralae à 700 on SOÛ mille pjciils. ^L& picol Tant 60 kilt^rammefl.) Ce riz a'exp<^iî^ par âes vapeors qui chargeDt à âhangbal pour le compte du gonTemement impérial, et celui-ci avait aftété tout récemment, dans ce bat, 150 ateamers ap parte nantponr la plapartanz maisons Jardine, Hatheson et C'*", Rnwel et C". L'amiial fondait de flérîeuaes espérances snr le blocas de ce riz. Le grand canal intérieur que les jonques auraient pa saivre, à défaut de la voie de mer, pour se rendre à Pékin, était en fort mauvais état et incapable d'être utilisé à moins de travanz considérables. En coupant ta ronte aux vapeurs a&étés, en les bloquant étroitement dans leur port de cbar^ment, l'amiral était donc certain d'empêcher tout arrivage de riz dans le nord de la Chine et il était convaincu que cette prohibition aurait les plus puissants effets sur les déterminations conciliatrices de la cour de Pékin. L'événement a démontré la justesse de ces prévisions.

Le 14 février, M. Jules Ferry écrivait au ministre de la marine: 'Devant l'insistance de l'amiral Courbet ' pour obtenir l'autorisation de saisir le riz sons pa- < villon neutre, j'ai soumis la question à un nouvel • examen, dont le résultat a été qu'aucune règle « fiirmcUe du droit des gens n'empêcbe de traiter ac- <■ cidcntellement comme contrebande de guerre nne ■ denrée dont la privation pourra conduire l'ennemi à

« demander la paix. Dans ces conditions nous ne « devons pas, ce me semble, interdire l'emploi d*un « mdjen de guerre dont notre ministre en Chine et « le commandant de nos forces navales s'accordent à « reconnaître l'efficacité. » Peu après, le 21 février, le ministre des affaires étrangères envoyait à nos agents à l'étranger une circulaire à ce sujet, circulaire qui mérite d'être citée presque en entier, parce qu'elle donne une fois de plus et très nettement la raison de la politique constamment suivie par le cabinet français, durant tout le cours du différend franco-chinois :

«c II n'est pas nécessaire de rappeler avec quel « soin nous nous sommes appliqués dès Torigine de « notre conflit armé avec la Chine à respecter autant «c que possible les intérêts des puissances neutres. « C'est pour ce motif que, pendant plusieurs mois, « nous avons limité le champ des hostilités, et intérêt dit, en même temps, à nos amiraux d'user à Tégard « des neutres des droits de la guerre maritime, en « dehors du cas de violation du blocus. Nous appre- « nons aujourd'hui que de grandes expéditions de « riz doivent partir prochainement de Shanghaï pour « se rendre dans le nord de la Chine ; nos agents « dans rExtrême-Orient présentent la suspension « de ces envois coname étant susceptible d'exercer « une action efficace sur le gouvernement de Pékin, «r et nous ne saurions nous dispenser d'y recourir.

2G6 l'escadre de l'amiral courbet.

des provinces centrales de la Chine, une quantité énorme de riz qu'on évalue à 700 ou 800 mille piculs. (Le^pîcul vaut 60 kilogrammes.) Ce riz s'expédie par aes vapeurs qui chargent à Shanghaï pour le compte du gouvernement impérial, et celui-ci avait affrété tout récemment, dans ce but, 150 steamers appartenant pour la plupart aux maisons Jardine, Matheson et C'*^, Russel et C'*. L'amiral fondait de sérieuses espérances sur le blocus de ce riz. Le grand canal intérieur que les jonques auraient pu suivre, à défaut de la voie de mer, pour se rendre à Pékin, était en fort mauvais état et incapable d'être utilisé à moins de travaux considérables. En coupant la route aux vapeurs affrétés, en les bloquant étroitement dans leur port de chargement, l'amiral était donc certain d'empêcher tout arrivage de riz dans le nord de la Chine et il était convaincu que cette prohibition aurait les plus puissants effets sur les déterminations conciliatrices de la cour de Pékin. L'événement a démontré la justesse de ces prévisions.

Le 14 février, M. Jules Ferry écrivait au ministre de la marine : « Devant l'insistance de l'amiral Courbet « pour obtenir l'autorisation de saisir le riz sous pa- « vilIon neutre, j'ai soumis la question à un nouvel « examen, dont le résultat a été qu'aucune règle « formelle du droit des gens n'empêche de traiter ac- « cidentellement comme contrebande de guerre une « denrée dont la privation pourra conduire l'ennemi à

« demander la paix. Dans ces conditions nous ne « devons pas, ce me semble, interdire l'emploi d*un « moyen de guerre dont notre ministre en Chine et « le commandant de nos forces navales s'accordent à « reconnaître Tefficacité. » Peu après, le 21 février, le luinistre des affaires étrangères envoyait à nos agents à l'étranger une circulaire à ce sujet, circulaire qui mérite d'être citée presque en entier, parce qu'elle donne une fois de plus et très nettement la raison de la politique constamment suivie par le cabinet français, durant tout le cours du différend franco-chinois :

« Il n'est pas nécessaire de rappeler avec quel « soin nous nous sommes appliqués dès l'origine de « notre conflit armé avec la Chine à respecter autant « que possible les intérêts des puissances neutres. « C'est pour ce motif que, pendant plusieurs mois, « nous avons limité le champ des hostilités, et interne dit, en même temps, à nos amiraux d'user à l'égard « des neutres des droits de la guerre maritime, en « dehors du cas de violation du blocus. Nous appre- « nons aujourd'hui que de grandes expéditions de « riz doivent partir prochainement de Shanghaï pour « se rendre dans le nord de la Chine ; nos agents « dans l'Extrême-Orient présentent la suspension « de ces envois comme étant susceptible d'exercer « une action efficace sur le gouvernement de Pékin, « et nous ne saurions nous dispenser d'y recourir,

des provinces centrales de la Chiae, une quantité énorme de riz qu'on évalue k 700 ou 800 mille piciils.' (Leipicul vaut 60 kilogrammes.) Ce riz s'expédie par aes vapeure qui chargent à Shanghaï pour le compte du gouvernement impérial, et celui-ci avait affrété tout récemment, dans ce but, 150 steamersappartenantpour la plupartaux maisons Jardine, ïTatheson et C", Ruseel et C". L'amiral fondait de sérieuBes espérances sur le blocus de ce riz. Le grand canal intérieur que les jonques auraient pu suivre, à défaut de la voie de mer, pour se rendre à Pékis, était en fort mauvais état et incapable d'être utilisé à moins de travaux considérables. En coupant la route aux vapeurs affrétés, en les bloquant étroitement dans leur port de chargement, l'amiral était donc certain d'empêcher tout arrivage de riz dans le nord de la Chine et il était convaincu que cette prohibitiou aurait les plus puissants effets sur les déterminations conciliatrices de la cour de Pékin. L'événement a démontré la justesse de ces prévisions.

Le 14 février, M. Jules Ferry écrivait au ministre de la marine : « Devant l'insistance del'amiral Courbet

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« demander la paix. Dans ces conditions nous ne « devons pas, ce me semble, interdire l'emploi d'un « mdjen de guerre dont notre ministre en Chine et « le commandant de nos forces navales s'accordent à « reconnaître l'efficacité. » Peu après, le 21 février, le liiinistre des affaires étrangères envoyait à nos agents à l'étranger une circulaire à ce sujet, circulaire qui mérite d'être citée presque en entier, parce qu'elle donne une fois de plus et très nettement la raison de la politique constamment suivie par le cabinet français, durant tout le cours du différend franco-chinois :

<c II n'est pas nécessaire de rappeler avec quel « soin nous nous sommes appliqués dès l'origine de « notre conflit armé avec la Chine à respecter autant « que possible les intérêts des puissances neutres. « C'est pour ce motif que, pendant plusieurs mois, « nous avons limité le champ des hostilités, et inter- « dit, en même temps, à nos amiraux d'user à l'égard « des neutres des droits de la guerre maritime, en « dehors du cas de violation du blocus. Nous appre- « nons aujourd'hui que de grandes expéditions de « riz doivent partir prochainement de Shanghaï pour «c se rendre dans le nord de la Chine ; nos agents « dans l'Extrême-Orient présentent la suspension « de ces envois comme étant susceptible d'exercer « une action efficace sur le gouvernement de Pékin, «r et nous ne saurions nous dispenser d'y recourir.

2ljh L EaCAORE DE L AMIBAL COCBBET.

dea prOTÎncea centrales de la. ChiBe^ ane quantité énorme de ria qu'on évalae à 700 ou âO'> mille picula. (Le^pieol T»at 60 kilogrammea.) Ce ria s'eipéilie par Jea rapeara qui cbsrg^nt à Sh^TigKat poar le compte da geavemement impérial, et celiiï-ct avait affrété toat récemment, dana ce bot, 150 rteameraappartenantpoar ta plnpartanx maisons Jardice, Matheaon et C", Rassel et C". L'amiial fondait de Bérienaes eapérancea anr le blocna de ce ria. Le grand canal intérienr qae les jonqaea auraient po saivre, à défaut de ta voie de mer, pour se rendre à Pékin, était en fort mauTaJa état et incapable d'être otilieé à moins de traTanz considérables. £n conpant la roate anx vapean a&étés, en les bloquant étroitement dana lear port de chargement, l'amiral était donc certain d'empêcher tout arrivage de riz dans le nord de ta Chine et il était convainca que cette prohîbitîoa aurait les pins puissants efiets aur les déterminations conciliatrices de la cour de Pékin. L'événement a démontré la justesse de ces prévisions.

Le 14 février, M. Jules Ferrj écrivait au ministre d e la marine :* De vant l'i Dsistance de l'amiral Courbet poar obtenir l'autorisation de saisir le riz sons pavillan neutre, j'ai soumis la question à un nouvel "'{iimen, dont le résultat a été qu'aucune règle lurmelle du droit des gens n'empêche de traiter accidentellement comme contrebande de guerre ane >l 'jrrée dont la privation pourra conduire l'ennemi à

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« Il n'est pas nécessaire de rappeler avec quel «r isoin nous nous sommes appliqués dès l'origine de « notre conflit armé avec la Chine à respecter autant « que possible les intérêts des puissances neutres. « C'est pour ce motif que, pendant plusieurs mois, « nous avons limité le champ des hostilités, et inter- « dit, en même temps, à nos amiraux d'user à l'égard « des neutres des droits de la guerre maritime, en « dehors du cas de violation du blocus. Nous appre- « nons aujourd'hui que de grandes expéditions de « riz doivent partir prochainement de Shanghaï pour « se rendre dans le nord de la Chine ; nos agents « dans l'Extrême-Orient présentent la suspension « de ces envois comme étant susceptible d'exercer « une action efficace sur le gouvernement de Pékin, «r et nous ne saurions nous dispenser d'y recourir.

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Le 14 février, M. Jules Ferry écrivait au ministre d e la marine : « Devant l'insistance de l'amiral Courbet « pour obtenir l'autorisation de saisir le riz sous pa- ^ Villon neutre, j'ai soumis la question à un nouvel « examen, dont le résultat a été qu'aucune règle « formelle du droit des gens n'empêche de traiter ac- « cidentellement comme contrebande de guerre une « denrée dont la privation pourra conduire l'ennemi à

« demander la paix. Dans ces conditions nous ne « devons pas, ce me semble, interdire l'emploi d'un « moyen de guerre dont notre ministre en Chine et « le commandant de nos forces navales s'accordent à « reconnaître l'efficacité. » Peu après, le 21 février, le luinistre des affaires étrangères envoyait à nos agents à l'étranger une circulaire à ce sujet, circulaire qui mérite d'être citée presque en entier, parce qu'elle donne une fois de plus et très nettement la raison de la politique constamment suivie par le cabinet français, durant tout le cours du différend franco-chinois :

« Il n'est pas nécessaire de rappeler avec quel « i>oin nous nous sommes appliqués dès l'origine de « notre conflit armé avec la Chine à respecter autant « que possible les intérêts des puissances neutres* « C'est pour ce motif que, pendant plusieurs mois, « BOUS avons limité le champ des hostilités, et inter- « dit, en même temps, à nos amiraux d'user à l'égard « des neutres des droits de la guerre maritime, en <c dehors du cas de violation du blocus. Nous appre- « nons aujourd'hui que de grandes expéditions de « riz doivent partir prochainement de Shanghaï pour « se rendre dans le nord de la Chine ; nos agants « dans l'Extrême-Orient présentent la suspension « de ces envois conime étant susceptible d'exerc^^r « une action efficace sur le gouvernement di) Pékini «r et nous ne saurions nous dispenser d'y ri^eourir^

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2Q6 l'escadre de l'amiral cocrbet.

« aonâ peine de noua priver de Tanne la plus pais- ^ santé que les circonstances placent dans nos r mains. Deax roies s ouyraient à noas pour attein- « dre ce but : bloquer Shanghaï et d'autres ports « ouverts de la Chine, ainsi que nous en avions le

< droit incontestable, ou interdire le commerce du c riz en le déclarant contrebande de guerre. Fidèles « à notre système d'atténuer autant que possible

< pour les neutres les conséquences de la guerre,

« nous nous sommes an êtes à ce dernier parti

« Kous pouvions atteindre ce but, 8ans arrêter les « vaisseaux neutres en pleine mer, en déclarant le « blocus des ports chinois ouverts au commerce « étranger, mais une mesure de ce genre aurait eu « des coméquences désastreuses pour les intérêts des « neutres. Nous avons pensé qu'il serait plus avance tageux pour tous de laisser les trafiquants étran- « gers continuer leur commerce pacifique dans les « mers de Chine, à la seule exception du commerce « du riz, et il nous a semblé qu^en Fétat du droit des « gens sur la matière rien ne nous interdisait d'ar- « river au double but que nous poursuivons — nuire « le plus possible à Tennemi et le moins possible « aux neutres — en déclarant que le riz serait traité « comme un article de contrebande de guerre *. »

Le 24, un tempérament était apporté à la sévérité

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