‹ L'esclavage selon la Bible et le TalmudChapitre 5 sur 9 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

f Ton esclave ou ta servante — que tu veux avoir en propre — doit provenir des peuples qui vous entourent ; à ceux-là vous pourrez acheter esclaves et servantes. Vous pourrez en acheter encore parmi les enfants .des étrangers qui viennent s'établir chez vous et parmi leurs familles qui sont avec vous, qu'ils ont engendrées dans votre pays : ils pourront devenir votre propriété. Vous pourrez les léguer à vos enfants pour qu'ils en prennent possession après vous et les traiter perpétuellement en esclaves, etc. (1) (Lévitiq. XXV, 44-46). » tes paroles qui précèdent expriment nettement quel est le vœu de la loi de Moïse : c*e6t que les Israélites se bornent, * pour les besoins de leur travail, à acheter leurs esclaves aux peuples voisins de la Palestine. Les esclaves étrangers ne perdaient rien à servir des Israélites ; ils ne pouvaient qu'y gagner. Nulle part, sans contredit, ils ne trouvaient un régime plus doux, une protection plus efficace, des lois plus paternelles. Sans être favorisés à l'égal des esclaves hébreux, puisqu'ils étaient considérés comme la propriété du maître qu'ils servaient, ils avaient à compter du moins sur des traitements humains et se trouvaient protégés contre la cruauté et même contre de simples actes de brutalité. «

(1) Traduction de M. Wogoe.

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