‹ L'esclave blancChapitre 122 sur 207 · CHAPITRE XXXIIT · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXIIT

Nous marchâmes lentement toute la nuit, et, lorsque le jour revint, nous nous cachâmes de nouveau, et nous disposâmes à dormir. Les blessures de Thomas allaient beaucoup mieux, et paraissaient tendre à se cicatriser. Le coup qu'il avait reçu au côté était bien moins dangereux que nous ne l'avions d'abord supposé; et, comme la douleur avait diminué, il pouvait sommeiller.

Nous dormîmes assez bien; mais, au réveil, nous étions très-faibles, faute de nourriture, car il y avait vingt-quatre heures que nous n'avions rien mangé. Le soleil n'était pas encore couché; cependant nous résolûmes de partir immédia-

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