‹ L'esclave blancChapitre 129 sur 207 · CHAPITRE \\\V · texte numérisé non relu

CHAPITRE \\\V

Adieu, mon pays! — Telles fùrenl 1rs pensées qui s'élevèrent dans mon espril el les paroles qui se pressèrent sur uns lèvres. — El quel pays! une terre qui se vante d'être le siège par excellence de la liberté el de l'égalité, et qui, pourtant, tient un.' telle portion (le son peupledans un misérable esclavage sans espoir d'en jamais sortir!

Adieu, mon pays! grande est la reconnaissance que je te dois! Terre du tyran et de l'esclave, salut!

Et vous, soyez les bienvenus, Ilots bondissants et écumeux de l'Océan ï Vous êtes les emblèmes et les enfants de la liberté ! Je vous salue comme des frères, — car, à la fin, moi aussi je suis libre! — libre ! — libre!

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