‹ L'esclave blancChapitre 98 sur 207 · CHAPITRE XXVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVI

si subitement brisés par le caprice d'un créancier, et encore créancier (l'un autre; me voir enchaîné, enlevé de chez moi, traîné au marché el vendu pour payer 1rs dettes d'un homme qui se disait mon maître! — t***t t«' pensée soulevait dans mon âme une haine amêre el une indignation brûlante contre les lni> el contre le | »< * n [ > 1 « * qui tolèrent de pareilles choses.

Mais les émulions les plus violentes tendent toujours à se

calmer. Si Pon suivit au premier accès, l'esprit commence promptemenl à reprendre son équilibre naturel. Je réprouvai.

Mon impuissante fureur s'apaisa par degrés, et finit par faire place à un morne chagrin, — chagrin qu'une distraction violente peut me faire oublier un instant, mais qui, comme le remords du coupable, a des racines trop profondes pour être jamais arrachées.

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