NOTICE
phiques, quelques-unes assez grossières. Ce n'est pas une raison pour accuser Molière de négligence. Il est évident qu'on ne lui demandait pas le bon à tirer. Quant aux imprimeurs et aux libraires, ils faisaient preuve d'une rare insouciance chaque fois qu'il s'agissait de corriger les épreuves des livres les plus demandés.