D'UN PETIT ADVOGAT IGNORANT, SE DISANT MON COR RI VAL
Satyre XIII {i)
Ce petit Bariole sans liltres, Sans paragraplies ny chapitres, Ce docteur de nécessité, Sans loix, de la dernière date, Ce Justinien de^Pilale, Sans cause l'hyver et l'esté :
Par ma foy ! il me fait bien rire.
Ce docteur qui ne sçait pas lire, Quand il se dit mon corrlval.
Comme si les grandes oreilles D'un gros baudet estoyent pareilles A celles d'un brave cheval !
Quiconque à toy me parang-onne
Fait d'un souris unelyonne,
Compare un Roy au savetier,
Une Venus avec Méduse,
Un tiercelet à une buse.
Et l'ambre gris à un fumier.
(i) L'Espadon, Lyon, 1619 et éditions suivantes.
DE CLAÏÏDE D ESTERNOD I29
Vous sçavez en Aslrolog'ie Autant qu'en rime et en magie; Vous pipez moins en tout cela Qu'un innocent en negromance, Ayant du droict moins de science Que de l'obscur clavicula.
L'imprudence est vostre monnoye; Vous estes sot tout comme une oye ; Vous n'entendez point, de Platon, La science, ny Fandrogine, Et sur l'empreunt de voslre mine L'on n'auroit pas demy teston.
Si l'on ayme vostre présence, C'est qu'on pardonne à rinnocence; Vos discours ne sont point bannis.
Pour ce sujet, d'entre les dames, Car elles croyent, en leurs âmes.
Que tous les foux sont bien fournis.
Ils croyent que, pour cent pistoles.
Vous n'avez esprit, ny paroles, Pour déceler leur petit cas ; (a) Vous publiez en vain le crime.
Personne n'en fera estime.
Car à un fol l'on ne croit pas.
(2) Var. (Lyon, 1626) :
Pjur déclarer leur petit cas ;
i.'^o l'espadon satyrioue
Pardonnez-moy, mes chères dames, Vous adorez des corps sans âmes, Aymant ces hommes sans esprit ; Vous ressemblez à ces fouraches Qui arment mieux hi chair des vaclies Cent mille fois que les perdris.
Ainsi, les gros sols de villag-e, Piuslost que d'un barbet à nage, Se serviront d'un gros uuistiu ; Car grosellus, mes damoiselles, Ny g-rosella, ne sont g-roiselles.
Mais gros et long, c'est bon latin.
Que jugez-vous de mon bagage?
llegardez-moy sur' le visage :
N'ay-je pas un assez beau né ?
Quoy? Ad formam nasi, ma belle, Jugez-vous pas ([u'cn l'escarcelle J'ay le tribart fort bien vuidé?
Quoy? voulez-vous que je vous monstre Les cordes de la basse-contre?
Vous verrez maistre Jean Jeudi, Un beau gros manche de raquette.
Un petit mignon de couchette, Plus qu'un César jeune et hardi.
Vous le verrez courtois, honnesie.
Morne, muet, et sans requeste,
DE CLAUDE d'ESTERNOD i3i
Si je ne suis son truchement, Vous faisant sçavoir qu'il désire, Au cabinet d'amour, vous dire Deux petits mots, secrettement.
A vostre col je veux me pendre, S'il ne se fait à vous entendre Mieux mille fois que l'Advocat, Car, au regard des damoiselles, Les paroles ce sont femelles, Et les effects hommes d'estat.
La gloire point ne vous consomme ; Noslre père est bon gentil-homme; L'on ne se doit mal aller ; Tandis qu'on a vaillant la maille, A la roturière canaille L'on ne se doit apparier.
Vous faicles tort à la Noblesse ; Pardonncz-moy, chère maistresse :
Jug-es, Esbieres, et Greffiers, Et toutes personnes publiques, Comme Advocats de tricfiue nicques, Et procureurs, sont roturiers.
S'il estoit de belle venue, Que sa langue fut bien pendue.
Passe, dirois-je, ell' a le cœur Charmé de sa riche doctrine ;
i32 l'espadon satyrique
Mais il ne sçait en médecine Ou si en droict il est Docteur.
On voit de ces petits bridoyes, Avecques la pane de soyes, L'habit velouté, damassé, Les plus polis de tout le monde, Bien parfumez, belle rotonde.
Et le rabat bien agencé ;
Mais cestuy-cy est une loupe, Tousjours enflé comme une soupe.
Crotté l'hyver, l'esté poudreux.
Oui tousjours traisne par la rue Quelque semelle décousue.
Et, pour François, il parle Hébreux.
Qu'on luy parle de g'riefs, dupliques.
Apostilles, appel, répliques.
Il parle d'intimation.
Et sont les paroles qu'il donne.
Comme la tour de Babylonne,
Balourdes de confusion.
Vous prendriez ce petit belistre
Pour Predicant, ou pour Ministre
De Nismcs et Montelimard,
Et voit-on bien, à son lang-age,
C'est un Magister de village
Qui ne sçait rien que : Dieu vous g-ard !
DE CLAUDE d'eSTERXOD i3;
Qui luy parle des Autentiques,
Des Rubriches, des Politiques,
De Bartole, Jason, Cujas,
Il prend cela pour des paroles,
Des batailles de Cerisoles,
De sainct Quentin, ou de Coutras.
S'il faisoit bien la cabriole Aux doux accents d'une viole, S'il joiioit de quelque instrument.
Passe ! dirois-je, elle s'arreste Au son du Luth ; mais ceste beste Ne sçait jouer que de la dent.
Il est riche, quoy que rustique; Mais je ne suis moins pulmonique.
J'en peus cracher autant que luy; Je dois quelque petite somme.
Mais il n'est pas bon i^'-entilhomme Qui ne doit rien, à ce jourdhuy.
C'est donc l'arg-ent qui vous transporte? Fut il un vilain de mainmorte, Aussi g-rossier qu'un chat-huant.
Et plus benest que Benest mesme, On l'idolâtre, et chacun l'ayme, (3) Pour son coquin metail d'argent.
(3) Var. (Lyon, 1626) :
L'on ndolatre, el chacun raime,
1^4 l'espadon satyrioue
Geste Medée enchante, pipe, Père, Rival, et Zclotype; Chacun luy porte de l'honneur.
Faisant croire aux hommes modernes Que vessies sont des lanternes.
Tant ce metail est grand Seig-neur I
Amour, tes plus douces paroles Et tes aubois sont les pistoles; Si tost que ce soleil reluit.
L'on voit trembler les pucelag-es, (4) Comme, pendant les gros orag^es, Les arbres tremblent jour et nuict.
L'on n'adore plus la noblesse :
« C'est un petit gentil de Bresse, C'est un Gascon, c'est un cadet, C'est un obereau de la Beausse, (5) Qui ne porte dans i'hautdechausse Que dix escus pour un bidet.
» Comme Bias le philosophe.
Soit en habit, soit en^estofTe, Il porte tout dessus le dos. Ne plus ne moins que la coquille. »
(f\) Cf. Sig-ogne, fiances Safyrlques contre l'OUiuasfre Per-reite (variante 8) :
Devant ton œil sorcier les puccUagcs tremblent
(5) Correction. Dans la i" édition :
C'est un obereau de Beausse,
DE CLAUDE d'eSTERNOD i35
Voilà comme ces sots de ville Parlent de nous mal à [)ropos.
Comme Calvin hayt la messe,
Ils veulent mal à la noblesse,
Et ces sols voudroyent, volontiers,
Obstinez en leurs avarices,
Que fussions, comme les Suisses,
Tous païsans et chercutiers.
Mais je perds temps de le vous dire I Vous chérissez trop ce beau sire, Mais non pas tant luy que son bien, Car, si c'est que la [)aillardise Vous chatouille sous la chemise, Autant vous en peut faire un chien.
Et s'il porte en Docteur la robe,
Ce n'est à fin qu'il en desrobe.
N'entendant pas le Ciceron,
Mais c'est à (in qu'ayant ce tiltre,
Sa femme, un jour, comme une milre.
Puisse porter le chaperon;
Luy le bonnet à quatre cornes.
Sans y comprendre les escornes Que luy ferez sortir du front, Si que, mordu de jalousie.
L'amour, tnmblant sa fantaisie.
Le rendra fol comme un levron.
i36 l'espadon satyrique
Et, puisque c'est l'or qui vous meine, Pour conquérir de l'or sans peine, Donnez des cornes de Cocus :
Car il y a de telles cornes, Comme les cornes de Licornes, Oui vallent deux cent mille escus.
Si Dieu me faisoit ceste grâce, Plutost que porter la besace J'irois au rang- de tels cocus :
Car, ayant deux cornes semblables.
Me voulussent mal tous les diables, J'aurois vaillant cent mille escus!
DE CLAUDE d'eSTERNOD 187
A LA OUINCAILLERE, OUI N'ESTOIT NY RICHE, NY NOBLE, ET FAISOIT LA DAMOISELLE
Satyre XIV {i)
Vous cherchez tant qu'on vous appelle,
Par le monde Madamoiselle,
Faites-vous besogner par moy,
Car celles-là que je besog-ne
D'un grand vid d'aze de Gascog-ne,
Sont hidalgos comme le Roy. (2)
Si Madamoiselle vous estes, Les limasses ne sont pas besles.
Le bourreau est bon cavalier, Les brodequins sont hong-relines.
Les cornes des pannaches fines.
Et le musqué, c'est du fumier.
Contez icy vos seize lig^nes.
Les proiiesses, les faicls insignes De Messieurs vos prédécesseurs, Dont les chausses se sont fripées Pour onc avoir porté espées Qu'en qualité de fourbisseurs.
(i) L'Espadon, Lyon, 1619 et éditions successives. (a) Correction. Tous les textes : hiclalgas.
i38 l'espadon satyrique
Ils ont plus porté de besasses, Dessus leur dos, que de cuirasses, Plus de couclioux que d'eperviers, Et n'ont porté plumes en ville, S'ils ne portoyent la volatille, Pour les festins, aux cuisiniers.
Ils n'eurent onc autres batailles Qu'en écorchant jusqu'aux entrailles Punaises, poux et morpions; J'en vis, l'autre jour, deux se battre, Portant pour rondache une tartre.
Et deux pastez pour morions.
Pour les armes de vos grands pères.
Ce sont les quatre caractères (3)
Pris dans l'estandard ancien
De Rome, à qui l'on vous compare :
«Son Pere-grand, Ouincailler Rare, »
Mais c'est tousjours : « Si Peu Que Rien. »
Quand, pour vostre noblesse neuve.
Il vous faudra faire la preuve, Faite escorcher aux charcutiers La meilleure de vos ouailles, Lors, sans le cul et les entrailles.
Vous trouverez quatre quartiers.
(3) C'est-à-dire : S. P. Q. R.
DE CLAU[>K d'eSTERNOD i'^cJ
Si VOUS voulez qu'on vous appelle Très-justement Madamoiselle, Soufflez au trou de mon derrier, Vous soufflerez alors un verre, Car nul ne peut, en ceste terre, S'il n'est bien noble estre verrier.
Je vous prendrois pour la suivante De quelque Dame Présidente, Qui vient de Vitri le François ; Puisque l'habit sert à la mine, Le satin, mieux que l'estamine, Vous pareroit cent mille fois.
Vostre robe à la vieille mode, Balandran, jadis, d'un Herode, Déposera de trois mille ans.
Racontant histoires et vies.
Et ce que c'est des monarchies (4) D'Assiriens, Medes, Persans.
Un Juif m'a dit (}ue leur cabale Parle de ceste robe sale.
(4) Correction. Dans la i" édition :
El srait que c'est des Monarchies
Tout ce passade sur la robe est une réminiscence de VAnntomie d'un Manteau de Court, et de la Satyre du /'nurpoint, par Siçro^'ue, qui mit ce genre à la mode. Ou en trouve d'autres imitations dans les Mélanges Poétiques de Jean de Schélandre, et dans les Satyres Bastardes, i6i5 : La Métamorpltose d'une robbe et Juppé de salin blanc, reproduite dans les Satyres Régnier, 161G, et le Cabinet Satyr., i('.i8.
i/jo l'espadon satyriqub
N'ayant voulu vérifier Qu'en nostre primitive Eg-lise (5) Mesme robe portoit Moyse, Quand il alloit sacrifier.
Pour son antiquité très-grande, Tout le monde s'y affriande :
L'on la veut pendre au Ghaslelet (Gardez qu'on ne la vous desrobe) Ainsi qu'on voit pendre la robe, A Montpelier, de Rabelet.
Les filets joints par la navette, Comme cordes d'une raquette Disposez en cent trous divers, Font que l'on voit, des cent années, Comme aux toiles des araignées.
Un beau soleil tout au travers.
Vous portez là, crois-je, une cotte Qui vient du gain de vostre motte.
Car vous avez mesme vertu Que l'escurieul qui, de sa queue Couvrant sa teste chevelue, A découvert laisse son eu.
Ceste cotte est bien damassée.
Mais, las ! ell' est frippée, usée.
(5) Var. (Lyon, 1626) ;
Qu'en vostre primitive Eglise
DE CLAUDE d'eSTERNOD i4I
Et voil-on bien que les frippiers L'ont tant tenue, et retenue, Et dégraissée, et retondue, Qu'elle ne vaut quatre deniers.
C'est une musique sans notte Que le damas de vostre cotte, Et ces fueillag-es engraissez Me resemblent de nos grands pères Les tombeaux, dont les caractères Nous ne pouvons lire, effacez.
Eli' est, cesle cotte, crottée.
Pleine de pluye, et tempestée, Comme un crapaut dans un marct ; Elle a esté incarnadine, (6) Mais elle a pris, dans la cuisine.
Une couleur d'harenc soret.
Vous portez un moule d^estoupes, Enharnaché de petits houpes De papier bleu bien coloré.
Un pendant de verre qui brille, Et dans vos cheveux, une ég-uille De quatre sols, cuivre doré.
Si vous portez quel([ue dorure.
Dans les pluyes elle ne dure,
(6) Texte de Lyon, 1G2O. Dans la 1" édition Elle a esté incardine
i42 l'espadon satyrique
Car si lost qu'elle sent de l'eau, Sa couleur d'or n'est de durée, Et si quelqu'un la voit dorée, C'est seulement de l'orepeau.
Si dessus vous l'or est de mise.
C'est au pan de vostre chemise.
Le tout par règle Ii'ic dat oi\ Et vous avez. Dame superbe, Faict véritable ce proverbe :
Tout ce qui luit n'est pas bon or.
Vos rabas de toile d'Holande La lessive tousjours demande, Savonnettes, et amidon, Et vostre ling-e est aussi sale Que la valise, et que la malle De Proserpine et de Plu ton.
Bien est vray que semblables toiles,
Plus que les astres, les estoiles.
Et les éléments, dureront.
Car, ayant ceste toile noire
Dix mille trous, faut-il pas croire
Que toujours ils s'élargiront?
Que l'on rédige en inventaires Tous vos fatras et vos affaires.
Ils ne pourront monter jamais A un escu : car vos estraines,
DE CLAUDE d'eSTERNOD i43
Vos carcans, vos pendants, vos chaînes, Sont toutes faites de Jayais. (7)
Vous pensez estre des merveilles Ces deux petits pendants d'oreilles, Pestris de pasle de senteur; (8) Mais s'ils valent deux, trois oboles.
Ils valent plus de cent pistoles.
Jusqu'au dernier enchérisseur.
Vous avez si peu de richesses Qu'on tireroit plustost des fesses D'un asne mort un air d«; cour.
Qu'un seul denier de voslre poche ; Vous estes un Echo de roche.
Vous n'avez rien c[ue le discour.
Mon Dieu, (|ue vous estes sorette 1 Vous n'avez pas vaillant paillette, L'aveug-le voit tout vostre bien ; Et, tant plus vostre faict je sonde.
Je voy que Dieu, comme le monde.
Vous a faicte toute de rien.
(7) Correction. Tous les textes donnent ce vers faux :
Sont toutes faites de Geais.
Nous donnons kjmjft l'orthoy^mphe que dut employer l'auteur, et qui trompa le typotrraplie. Cf. Glossaire. On remarquera que l'accord de g-enrc se fait sur le dernier substantif, chaisnes.
(8) Pendants d'oreilles, faits d'une résine odoriférante, sans doute de benjoin, et le plus souvent montée en forme de télé de nègre. Sigogne eu a parlé dans les Stances Satyriques contre l'Ollirastre Perrette :
Les Mores de parfum pendus à tes oreilles
Et ton mufOe bronze sont trois lestes pareilles,
i\\ l'espaoon satyrique
Quantesfois, pour passer la Seine, Avcz-vous d'espérance vaine Repeu messieurs les batteliers, Qui vous passent, sur l'espérance Qu'ils danseront la basse dnnce, Pour payement de leurs deniers !
Vostre bouche de commissaire Est sans doute pensionnaire De vostre g-rand eu de putain ; Il vous fournit de bas d'estame, Et le sot fourreau de vostre ame Sans C8 beau trou mourroit de faim.
Aussi chacun, dans son idée.
Ne vous estime outrecuidée,
Ne refusant point le devant
A toute sorte de personne ;
Mesme les gueux, pour leur aumosne,
Par dessus vous passent souvent.
Mais c'est trop vivre à la Françoise, Ma foy, c'est estre trop courtoise.
De se soubmettre ainsi à tous ; Pourquoy permettez-vous, friande, Estant d'une maison si grande.
Que tout chacun passe sur vous?
Estant d'une maison si grande, Comme voulez-vous qu'on entende La grandeur de ceste maison ?
Vous estes moindre qu'une prune.
DE CLAUDE d'eSTERNOD l/jô
Et VOUS n'avez grandeur aucune, En vostre faict, sinon au con. (9)
Rayez doncques petite vieille, (10)
La qualité de Damoiselle,
Ou, si vous portez plus ce nom.
Je me diray Roy de Sicile,
De Grenade, Léon, Castille,
De Portugal, et d'Aragon.
L'habit jamais n'a faict le moine.
Car bien qu'en Roy et bien qu'en Royne
S'habille le comédien.
Cela n'est pas pourtant à dire
Que l'on doive traicter de Sire,
Ou majesté, l'homme de rien.
Que je n'en aye plus de plainte 1 Si de jurer estes contrainte, Jurez : foy de fille d'honneur, Et non pas : foy de Damoiselle, (n) Car quiconque vous nomme telle, S'il ne vent rire, il est menteur.
(9) Var. (Lyon, 1626) :
En vostre faict, sinon au en.
(Cologne, 1G80) :
En vostre faict, sinon au c...
Cf. Sigog'ne, Satire, Contre une Dame Maigre :
in vous mescog'nus dans les draps,
Où rien n'est grand, que vostre cas.
fio) Correction. Tous les textes donnent ce vers fau.x : Hayez donc, petite vieille,
(11) Ce vers manque dans rédilion de Lyon, 1626.
i46 l'espadon satyrique
L'HIPOGRISIE D'UNE FEMME