‹ L'Espagne depuis le règne de Philippe IIChapitre 106 sur 202 · Us^ariz, 2« part. ,p · texte numérisé non relu

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2. Apmdiee à la Edueacion popular, t. IV, Introdaction, p. xxxn : Habiendo sido esta la principal causa de la decadencia de las artes y oflclos en Espaîla, mientras dure la Alcabala, sabsistiran abatidas é imperfectas.

agents du fisc tout ce qu'il avait gagné , plus cent quarante-quatre réaux. Par conséquent il perdait en travaillant. Il gagnait donc à ne rien faire ^

Il y avait de nombreuses manufactures de savon , de verre^ de cristaux. Les matières premières de ces articles se trouvaient en abondance dans le pays ; rimpôt d'alcavala et des eienlos les fit tomber^.

Les sucreries des provinces de Grenade et d'Andalousie disparurent sous le règne de Philippe lY. Soumises aux droits d'alcavala, des eientoset desmtï* lones , elles ne purent plus lutter contre les sucres étrangers vendus à bas prix'.

Les manufactures de soie de Séville et de Grenade furent ruinées. Indépendamment des droits de revente, elles étaient surchargées d'un droit dédouane de quatorze pour cent. A la fin du xvii'' siècle , on n'en comptait plus que cent à Séville^.

Il devint impossible de fabriquer le lin^ le chanvre, le coton, le poil de chameau et de chèvre. Toutes ces matières premières sortaient du royaume pour y revenir fabriquées. Les fabricants de papier , de

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