Ibid., l'»part.,p
4. Voyez la requête que les fabricants de soie de Séville adressèrent en 1712 à Philippe V. Ustariz, V part., p. t08.
chapeaux^ de boucles et de boutons de métal, d'épingles, de peignes I renoncèrent à leur industrie. Les ouvriers en poterie et en porcelaine, les ouvriers en laiton, en acier, les serruriers, les forgerons, cessèrent de travailler ^
Quelquefois le gouvernement accordait des exemptions d'impôt. Ainsi la petite ville de Hotril, située près de Grenade, par un privilège spécial, ne payait pas les droits des eimtos et d'alcavala. Mais les autres impôts étaient si considérables , que ses manufactures, naguère si florissantes, finirent par succomber. Dans les dernières années du règne de Philippe lY , on n'y comptait plus que quatre ateliers ^.
La ruine de tant de manufactures rendait de plus en plus improductif les impôts établis sous ce règne funeste. Il fallait cependant subvenir aux dépenses de la guerre que l'Espagne avait à soutenir sur toutes ses frontières. Le soulèvement de la Catalogne et du Portugal mit le comble à la détresse publique. Les impôts anciens et les impôts récemment établis ne pouvant plus suffire, on fut obligé d'en créer de nouveaux.
En 1642, Philippe IV établit l'impôt de fiel tnedi-^