Uslariz, 2«part.,p
INDUSTRlEé 191
dot '. C'était un droit de quatre maravédis que l'on percevait pour chaque arrobe de vin , d'huile et de vinaigre^. Cet argent fut affecté d^ abord à la remonte de la cavalerie y mais bientôt il ne servit plus qu'à défrayer le luxe de la cour*. En 1649^ le gouvernement frappa d'une contribution de quatre maravédis ^ chaque livre de savon employée dans les manufactures qui subsistaient encore dans la Castille. En 1650, il fit percevoir deux maravédis pour chaque livre de glace qui se vendait à Madrid et dans les autres villes du royaume ^. Il taxa de nouveau le vin , l'huile , la viande et la plupart des autres denrées. Il contraignit les corporations de métiers à fournir tous les ans une certaine somme pour l'entretien des troupes , et ne supprima cet impôt arbitrsdre qu'après la conclusion du traité des Pyrénées'. Il eut enfin recours à la falsification des monnaies et à la banqueroute.
Fidèle aux traditions de son prédécesseur , Philippe IV fabriqua de la monnaie de cuivre argenté^ à