Luis Perez de Galice et Eosebio
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lears, Thabitude de ravager et de voler {talar y robar ) ^ La paix canclue, ils se transformaient aisément eti voleure, et la gloire attachée à la profession des armes rejaillissait un peu sur ce métier.
On donnait le nom de bandoleros aux militaires licenciés, qui se faisaient voleurs de grands chemins. Au temps de Philippe II, il j avait des compagnies de ces bandoleros répandues dans toute l'Espagne. Elles dévalisaient lés marchands qui voyageaient sans escorte, et leur faisaient rarement quartier^. La justice était si vénale et la police si mal organisée , que ces malfaiteurs échappaient presque toujours au dbiâtiment'. Pendant tout le xvii* siècle, les montagnes de la Sierra-Morena furent des repaires de brigands et de bêtes fauves. Depuis l'expulsion des Maures, elles étaient restées presque inhabitées; elles ne se repeuplèrent que sous le règne de Charles m. Avant cette époque, on ne pouvait sans péril traverser les gorges de ces montagnes. Il était plus dangereux encore de parcourir les vastes solitudes de la Manche ou les étroits défilés delà Galice. Le Manchego s'embusquait volontiers derrière quelque petit