‹ L'Espagne depuis le règne de Philippe IIChapitre 38 sur 202 · Bory de Saint-Vincent, p · texte numérisé non relu

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2. « Pues era llano y évidente , que si este estado se aumentasse (ai passo mismo que liasta alli) avrian de fallar à los lugares habitadores y vezinosy los labradores à los campos, y los pilotos à la mar. • • y desdenado el casamiento, duraria el mundo un siglo solo. » Cespedes y Meneses, lib. U^chap. X, p. ôO, édit. de Barceloune, 1634.

susceptibilité de saint Jacques, les cortès la proclamèrent patronne de TEspagne ^ Après la signature de la paix des Pyrénées, Philippe IV ne parvint à mettre sur pied que quinze mille hommes pour combattre les Portugais; et, parmi ces soldats, il y avait infiniment plus d'Allemands, d'Italiens et de Wallons que d'Espagnols '•

L'Espagne, qui est un pays aussi étendu et plus fertile que la France, se vit réduite sous le règne de Charles II à une population de cinq millions sept cent mille âmes '• Les Maures recommençaient à insulter les côtes de l'Andalousie et s'emparaient impunément des barques qu'ils surprenaient aune lieue du rivage. Lorsqu'en 1688, ils entreprirent le siège d'Oran , on craignit à Madrid qu'ils ne songeassent bientôt à passer le détroit pour tenter de nouveau la eonquète de l'Espagne. « On n'a point de nouvelles d'Oran, écrivait le comte de Rébenac à Louis XIV, et

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