‹ L'Espagne depuis le règne de Philippe IIChapitre 45 sur 202 · ibid., i.n,j · texte numérisé non relu

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3. Un million 460,600 francs. •— Valeur relative : Denx millions 920,000 francs. Le ducat de Philippe IV vaut 7 francs 30 centimes.

4. Ces ebilEres sont empruntés au manuscrit de Denys Godefroi, qui se trouve à la inbliothè<iue de riostttut. Espagne H Portugal, t. Il, n« 493.

douze millions d'arpents de terre, qui rapportaient cent soixante et un millions de réaux ^ Or^ les laïques n'y possédaient pas plus de soixante et un millions d'arpents de terre^ dont le rapport était de huit cent dix-sept millions de réaux*. Ainsi, la cinquième partie des terres était entre les mains du clergé, dont les revenus s'élevaient encore, en 1817, à cent cinquante millions de francs'.

Il faut dire, à l'honaeur des communautés religieuses et des évêques d'Espagne , qu'ils faisaient l'emploi le plus généreux de leurs richesses. C'est au clergé que la Péninsule doit un grand nombre de ses édifices publics , de ses ponts , de ses fontaines , de ses aqueducs , de ses hospices. Dans les calamités publiques, il nourrissait un grand nombre de pauvres. Pendant une disette , un archevêque de Tolède transforma le fameux Âlcazar, construit par les Maures et agrandi par Herrera , en un vaste hô-

1 . Quarante et un millions 860«000 francs. Valeur relative : Quatrevingt-trois millions 780,000 fr. Voyez Sempere, p. 329.

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