francs, Voyez RankC; p
un prêt forcé de huit cent mille écus^ on leur promettant un intérêt de cinq pour cent. Il établit ensuite l'impôt connu sous le nom de terciasreiiles ^. On donna ce nom aux deux neuvièmes de la dîme ecclésiastique, qui furent perçus pour le compte de TÉtat* Le pape approuva cet impôt qui devait être supporté par le clergé, pour contribuer à l'extirpation de rhérésie en Flandre. On avait compté sur un rapport annuel de soixante et dix millions de réaux '; mais le nouvel impôt produisit beaucoup moins, parce que les frais de perception absorbaient la plus grande partie du revenu, et que les besoins du moment obligeaient presque toujours le roi de l'engager à des conditions onéreuses. Aussi le pape Pie V permit--il à Philippe II de percevoir à son profit la dîme entière d'une maison sur trois, dans toutes les provinces du royaume *. Il n'accorda d'abord ce nouvel impôt que pour cinq ans; mais la continuation de la guerre de Flandre l'obligea de décider, en 1571, que la dîme de la maison la plus riche de chaque paroisse de