LE RÉVEIL D'UN PEUPLE SI
recoanaissenl leur vaillance, malgré les juges qui De peuvent découvrir leur culpabilité, malgré les témoius à qui il impose silence. En dépit de tout le monde, il crie sur les toits et veut proclamer « infâme» cette capitulation certainement lamentable, mais dont on citerait plus d'un eiemple analogue dans sa propre histoire militaire (1).
Il semble que d'accord avec la vérité, l'honneur de l'armée française soit plus satisfait, mieux défendu, si l'on repousse la légende que par une vanité égoïste l'Empereur voulut accréditer en faisant passer ses soldats pour des poltrons, ses officiers pour des voleurs et l'un de ses meilleurs généraux pour un Iftche plutôt que pour un vaincu.
(t) C'éuieDt de> capilnlitioD* md> Goadttioo qu'il avait impoi^t i Mick (tUm), BU priuce de Hohenlobe (Prenzlau), k Bluchar (Raiakan et Lubeck). Il STait bit maréchal d'Empire Serrurier, qui capilata k Verderio; et D'avaicDl-ilt pai capitulé auHi, en gardant leur honneur et leur renom militaire I Monnier W AncAoe, Kléber i. El Ariich, Belliard au Caire, Menou à Alexandrie, Junot à fJotrat