‹ L'Espagne et NapoléonChapitre 3 sur 38 · PREFACE · texte numérisé non relu

PREFACE

ments particuliers sur les points qui toucliaient aux prisonniers helvétiques, mais j'augure que le travail de M. Geisendorf sera, par la précision des détails, un heureux appoint aux grandes lignes de l'histoire napoléonienne.

Au plaisir d'une besogne terminée se joint pour moi une certaine mélancolie à quitter des personnages aux côtés desquels on a fait si longtemps route ensemble. J'espère n'avoir trahi d'aucun d'eux la mémoire, je suis assuré de m 'être efforcé de rendre justice à leurs mérites, de n'avoir blâmé que ce que condamne la morale; aucun homme n'échappe à son jugement.

La reconnaissance me fait un devoir très doux d'adresser mes derniers mots à ceux qui m'ont aidé de leurs conseils, de leur science et de leur exemple. Déjà beaucoup sont morts : Albert Sorel, Albert Vandal, Welchinger, le duc de Broglie, le marquis de Vogué, le comte d'Haussonville, le général de Artèche.

Je les salue en même temps que les vivants : Gabriel Hanotaux, Pierre de La Gorce, Mgr Baudrillart, Lacour- Gayet, Georges Goyau. Je place le travail qu'ils m'ont si souvent encouragé à poursuivre sous leur patronage, car ils furent mes maîtres et mes amis.

Geoffroy de Graindmaison.

23 septembre 1931.

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