GITANOS
DE
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evo Hi dit, à propos du £ EDG Monte de "GRAN, quelques mots 6 du L cul 0 « des Gitanos ; celui qu'ils parlent à Séville est le même, ou du moins n'en diffère qi pere que expressions locales. Le calé diffère complétement de l'espagnol; le principal rapport qu “ail a avec cette langue, © est la terminaison des verbes, dont le plus grand nombre finissent en ar. La construction des phrases est généralement la même que dans l'espagnol, mais les mots, sauf de rares exceptions, n’ont aucune analogie avec ceux de cette langue, ni avec ceux d'aucune des
langues parlées en Europe. :
Le cali à a ses légendes et ses poésies populaires, en partie écrites, en partie conservées orale-
ment de génération en génération : nous avons lu la relation en décèmas (strophes de dix vers |
appelées en cal6 Esdencibus), d'une terrible épidémie qui, pendant l'été de l'année 1800, ravagea Séville et particulièrement le quartier de Triana ; cette poésie dépeint d’une manière effrayante les terribles effets du fléau : les gens pleurant par les rues, les chars surchargés de victimes et les cimetières encombrés. Assez souvent ces poésies se composent de quatrains : il existe un curieux poëme gitano en deux chants, intitulé : Brijindope (le Déluge).
Le cald a même ses dictionnaires, auxquels nous emprunterons quelques mots :