L'ESCRIME AU COUTEAU : LANZAR LA NAVAJA
Andalous savent éviter le coup; nous en avons même vu qui étaient assez adroits pour saisir au vol le cordon qui retenait la navaja du contrario, et pour le couper avec leur propre nava} a. »
Nous avons parlé précédemment des feras, ces énormes ciseaux dont les esquiladores (ton, deurs d'ânes, de chevaux et de mules), la plupart g#anos, se servent avec tant d'habilelé. Ces djeras deviennent dans leurs mains une arme terrible : la double blessure causée par les deux pointes est toujours dangereuse, et quelquefois mortelle. Du reste, les combats à la {era sont assez rares, les gitanos étant d’une nature essentiellement pacifique, et la plupart d'entre eux avant horreur du sang versé.
Après avoir esquissé les principales règles d'une escrime particulière aux Andalous, nous dirons quelques mots de deux (ypes purement #ralaqueños : les barateros et les charranes, &ens d'une adresse toute particulière à manier le puñal et la navaja.
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