LEUR
Ces vauriens se Eau par rang d’ ie et en nd le re âgé At de de tire une e bouffée . toute haleine, et le passe à son voisin, qui en fait autant ; et le puro passe ainsi de main en main, ne à chacun humant la plus grande chupada possible, jusqu'à complète extinction. | Éd n. de. ) Le charran couche l'été à la belle étoile, le long des maisons, sans se soucier des moustiques, | “hs BA | dou sa peau bronzée défié les piqûres. L'hiver, il trouve toujours un zaguan ou portique pour
reposer sa tête à l'abri des vents du nord. Bien qu'il se trouve mêlé à toutes les démonstrations et ki qu'ilsoit de toutes les émeutes, il n'a pas d'opinion politique : on raconte que lorsque les troupes
françaises, sous les ordres du général Sébastiani, se présentèrent devant Malaga, des groupes de
charranes se mêlèrent aux partisans de la résistance, en poussant les cris de : Viva Ferdinando VII!
Des gens armés de couteaux et de poignards ne pouvaient tenir longtemps devant la mitraille, et *
les Français ne tardèrent pas à faire leur entrée dans la ville, précédés des mêmes groupes, qui criaient à tue-tête : Viva Napoleon!