‹ L'Espagne religieuse et littéraire - pages détachéesChapitre 7 sur 37 · CARLOS · texte numérisé non relu

CARLOS

« Mais qu'est ceci? Je sens se répandre dans mes veines un froid soudain qui fait de moi un tronc inutile, une statue muetle. Je tiemble et ne sais plus donner une forme à mes plaintes; mes idées se glacent, la fièvre

quarte me serre; c'est... (ll lai^se tomber ^on chapeau.) LE IlOI.

« Uamassez votre chapeau.

CAULOS.

« C'est à se tuer.

En vuuluiil tirer sa duguc, il hiae toin)>er >cs ^.ints.

LE noi.

« Ramassez votre dague; vous laissez tomber vos gants. Qu'est-ce encore? Tenez mieux votre manteau et votre épée. Hélas! que signifie ce désordre? qu'avezvous? Ktrange colère ! toute couleur vous abandonne. Mon fils, mon ami, assez, assez, Carlos, pas un mol de plus. Si j'ai causé le mal, je saurai trouver le remède, .le suis pèje, après tout. 11 ne me parle pas; que Dieu me

.^0 [.ESPAGNE r.ELIGlELSE ET LITTÉRAIRE.

soit Pli aidft! Il psf glacé. Appuyez-vous sur moi. Chose étrange! Holà! RuyGomez!

RUY GOMEZ,oiitraiil.

« Seigneur?

LK ROI

« Faites porter dans son lit le prince, qui se trouve mal. (Il sort.)

RUY GOMEZ

a L'accident s'aggrave; que se passe-t-il, seigneur?

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