A MADAME DE TARNHAGEN S'ENSE
Séville , 9 m.ii iS.li-
Encore la cathédrale. — Bibliothèque de livres de plain-chant. Magnificence des miniatures. — Impossibilité du tout décrire. — Tâche du voyageur difliLilc à remplir. — La curiosité faiblit. — L'imagination plus nécessaire que la mémoire pour décrire.
— En vicillissaut il faut rester chez soi. — HypiK'risic de l'honnne qui contiime de voyager sans curiosité. — La jeuues.'^edu cœur n'est qu'une dé«eplion passé la moitié de la vie.
— Bonheur d élre à Scville. — Ce qui fait qu'on n'en est pas «ligne. — Avantage des dillicullés eu voyage. — Intégrité des "Sacristains. — les Ihmiuiks Iik mi nplilihs soni incouuni'dc>i à
rencontrei' sur son chemin. — La sacristie-mayor. — Plusieurs peintres peu coixnus. — Deux saints évêques peints par Murillo. — Manière dont ils sont peints, rarement employée par l'artiste. — Salle du chapitre. — Tableau de l'ange gardien déposé dans une salle basse. — Analyse de ce chef-d'œuvre. — Expression poétique des deux figures. — Murillo : son talent particulier; sans rival, même en Italie, quand il peint les enfants.— Il rend la métaphysique poétique. — Richesses enfouies dans Séville. — Le consul d'Angleterre,