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I. Norr et Glidoon, Types of Mankind, i$">l

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les ruines do Ninive, la statue d'un superbe malin ne différant on rien do l'actuel. Si, depuis lors, aucun changement no s'est accompli, sur quoi do solido pourrail- (Ui hion s'appuyer pour admettre, sans idée préconçue, qu'il s'en soit produit auparavant ?

Si Nalhusius ne s'est point trompé on niant l'existence d'une race de bœufs iïatos, il n'en est pas de mémo au sujet de l'assimilation qu'il a voulu établir entre ces boMifs et les porcs améliorés. Par cette expression de porcs améliorés il faut entendre ceux des cochons anglais qui dérivent, par croisement, du type de l'extrême orient dont la face est très courte, comme colle du dogue. Ces cochons-là n'ont rien de léxato logique : ils constituent une espèce asiatique parfaitement caractérisée, qui ne diffère pas seulement par son crâne des espèces européennes. Pas plus qu'à elle il n'y a de raison pour refuser au chien dogue la qualité de type naturel ou spécifique. 11 n'y en a pas non plus de valable pour refuser cette qualité aux autres types de chiens. Les nombreuses races admises se rapportent, par leur crâne, comme pour nos autres animaux domestiques, à un petit nombre de ces types. Les chiens d'arrêt, par exemple, sont par là identiques aux chiens «le meute ou chiens courants, comme Piètrement l'a confirmé par son histoire de l'évolution de la fonction de ces chiens 1 . La conclusion qui s'impose à tout

I. V..-S. Pi ktufmknt, L'oiM^in»» «»l IVvolution intellectuelle du clii»-n «f arrêt . Huit, de la Soc. d'Anthropol. tic Paris, t. M, 4° série ISSKi, p. 620.

DISCUSSION DK LA C A R A CT K R I STI O V F. SPKCIFIQI E 100

esprit indépendant, frappé de l'indigence des arguments opposés, c'est que ceux-là remontent, connue tous les autres types de mammifères, aux temps quaternaires, qu'ils sont naturels au même titre, et que depuis lors leurs formes crâniennes se sont conservées.

Du reste Darwin, avec sa bonne foi si remarquable, étant donnée la thèse qu'il avait à soutenir, a rassemblé lui-même un grand nombre de faits empruntés à tous les auteurs qui ont écrit sur le sujet. Ces faits témoignent tous en faveur de notre conclusion, l ue forte part se rapportent à la période néolithique. 11 en est un à l'égard duquel il accepte, sans l'accompagner d'aucune remarque, une singulière assertion. « Dans les débris de cuisine de la période néolithique du Danemarck, dit-il 1 , sont enfouis des ossements d'un animal du genre chien, que Sleenstrup prouve fort ingénieusement devoir être rapportés a un chien domestique, parce qu'une grande partie des os d'oiseaux conservés intacts dans ces amas de rebuts sont précisément des os longs, que les chiens, ainsi qu'on l'a constaté par expérience, ne peuvent dévorer. » Ceux qui, possédant un chien quelconque, ont lu ce passage, en ont dû éprouver une véritable stupéfaction ; car il n'a pu manquer de leur arriver de jeter à ce chien un os de cuisse de poulet et de voir ce qu'il en est advenu. A propos du chien îles habitations lacustres de la Suisse, à peu près intermédiaire au loup et au chacal

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