CHAPITRE II
DOCTRINES ANTHltOPOLOGIQDES GÉNÉRALES ; UONOGËKISHB ET FOUGÉNISHE.
I. — La place qui revient à lliomme dans le cadre général de l'univers une fois déterminée, la première question qui se présente est celle-ci ; existe-t-il une ou plusieurs espèces numainesî On sait que cette question partage les anthropologistea en deux camps. Les polygénistes regardent comme originelles les différences de taule, de traits, de coloration, etc., qui distinguent les habitants de diverses contrées du globe ; les monogénistes ne voient dans ces différences que le résultat de conditions accidentelles avant modifié en sens divers un type primitif. Pour les premiers il existe plusieurs espèces humâmes parfaitement indépendantes les unes des autres ; pour les seconds il n'y a qu'âne êeuk espèce d'hommes, présentant aujourd'hui plusieurs raett, toutes dérivées d'un tronc commun.
Pour peu que l'on soit familier avec le langage de la zoologie, de la botanique ou de leurs applications, il est facile de voir qu'il y a là unequestiontoutescientifiqueet toutedu ressort des sciences nalurellfs. Malheureusement on est loin d'Être resté toujours sur ce terrain.
Un dogme, appuyé sur l'autorité d'un livre que respectent
ï également les chrétiens, les juifs et les musulmans, a
" ■* ---$ eoBtestalion à un seul père, à une seule
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iguyoit sur ce même livre.
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