‹ L'espérance chrétienne (volume 2)Chapitre 7 sur 72 · LL · texte numérisé non relu

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comparés à un portier, et il aura emprunté divers traits de la parabole pour les ajouter à ce discours. — Ce sont

des impressions toutes personnelles, auxquelles chacun à le droit d’opposer, à son tour, une appréciation personnelle. C’est ainsi que Bonnet écrit : « Le Seigneur, en partant, donne à chacun son œuvre, détail très important de l’image. »

Nous voilà parvenus au terme de la tâche que nous nous étions proposée, et que nous avions ainsi formulée : Les textes sont-ils dignes de foi? Nous avons détaché des discours du Seigneur, dans les synoptiques, quatre fragments eschatologiques, et nous les avons examinés séparé-

ment, en prenant pour guide un homme dont la science et la sincérité commandent le respect. Nous avons commencé

cet examen sans idée préconçue, prêts à nous incliner

devant la preuve que ces discours sont d’habiles mosaïques.

Cette preuve, nous l’attendons encore! Nous sommes, d’ailleurs, les premiers surpris de ce résultat.

Haupt, un savant, nous paraissait particulièrement armé pour produire la conviction dans l'esprit d’un ignorant. Nous l’avons suivi, patiemment, à travers les tours et les détours d’une exégèse prodigieusement minutieuse, bien que cette exégèse au microscope nous semble en, contradiction avec le fait que Jésus a parlé araméen, et que nous possédons l’écho seulement de ses paroles. Nous ne songions pas à réfuter notre critique; mais force nous a été de

constater que ses raisonnements ne nous convainquaient

point.

Et c’est pourquoi, en terminant, il nous est impossible

de souscrire à ses conclusions générales. Il est des gens,

écrit-il, que notre œuvre de pulvérisation inquiète; ils s’en

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