LES PRÉCÉDENTS, LOUISE
LOUISE
OÙ donc, monsieur Paterni( k ?
PATERNICK.
A la campagne; je vais prendre l'air.
BISCHOFF
li nous abandonne!
LOUISE
Au moment où nous triomphons i
PATERNICK, s'arrêtant.
Hein! plail-il?... Est-cç quenous triomphons? Ail! çà, taclions de nous entendre! Voilà une heure que vous me rompez la tète de vingt mille rations...
LOUISE
C'est poureu.x; ce sont leurs provisions de voyage.
BISCHOFF
Tudieu! quel appétit!
PATERNICK., gravcnieiil.
I.e froid produit cet elfet-la. Et le conseil de guerre, le maréchal?
LOUISE
Autant de mensonges ! Tout à l'heure, sous prétexte de donner à manger au cheval de celui qui est ici... vous savez, le plus gentil...
BISCHOFF
Le hussard ?
PArKRMCK.
Vous le trouvez gentil?
lOUISK.
il n'est pas mal !
PATEUMi;K.
Je ne trouve pas, n)oi... Mais enlin, c'est égal, ça ne me regarde pus.
LOUISE
Il' me suis glissée dans le hangar où on en a loge sept ou huit... Us ne pouvaient pas me voir, mai.sje les entendais causer entre eux à voi.\ bas.se...
IT.K.MIKU COUPLET.
Aih : Siigneur soLtat, mon camarade (A. de Bianpiaii). •< Pauvres soldat.^, mes camarades, Leur disait tout bas le premier...
Sans la ruse du vieux Meunier,
Nous étions vraiment \Aen malades.
— .Mais, dit l'second, nul' (;énéral L'-ur a fait peur du maréchal...
— C'est un bon tour '. — Ça n'est pas mal.
— Quel est ce bruit?... D'ia seuliiieUe
Ce sont les pas...
Parlons tout bas !
Fortune, sois-nous moins cruelle El (Il otége les vieux soldats ! u
ENSEMBLE
Foilune, sois-nous moins cruelle, cle
BISCHOFF et PATERNICK.
yueileesl leur esperanc' nouvelle?
Ali! surveillons bien tous leurs pas!