‹ L'espionne russe; épisode de 1812Chapitre 19 sur 50 · LES PRÉCÉDENTS, LOUISE · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENTS, LOUISE

LOUISE

OÙ donc, monsieur Paterni( k ?

PATERNICK.

A la campagne; je vais prendre l'air.

BISCHOFF

li nous abandonne!

LOUISE

Au moment où nous triomphons i

PATERNICK, s'arrêtant.

Hein! plail-il?... Est-cç quenous triomphons? Ail! çà, taclions de nous entendre! Voilà une heure que vous me rompez la tète de vingt mille rations...

LOUISE

C'est poureu.x; ce sont leurs provisions de voyage.

BISCHOFF

Tudieu! quel appétit!

PATERNICK., gravcnieiil.

I.e froid produit cet elfet-la. Et le conseil de guerre, le maréchal?

LOUISE

Autant de mensonges ! Tout à l'heure, sous prétexte de donner à manger au cheval de celui qui est ici... vous savez, le plus gentil...

BISCHOFF

Le hussard ?

PArKRMCK.

Vous le trouvez gentil?

lOUISK.

il n'est pas mal !

PATEUMi;K.

Je ne trouve pas, n)oi... Mais enlin, c'est égal, ça ne me regarde pus.

LOUISE

Il' me suis glissée dans le hangar où on en a loge sept ou huit... Us ne pouvaient pas me voir, mai.sje les entendais causer entre eux à voi.\ bas.se...

IT.K.MIKU COUPLET.

Aih : Siigneur soLtat, mon camarade (A. de Bianpiaii). •< Pauvres soldat.^, mes camarades, Leur disait tout bas le premier...

Sans la ruse du vieux Meunier,

Nous étions vraiment \Aen malades.

— .Mais, dit l'second, nul' (;énéral L'-ur a fait peur du maréchal...

— C'est un bon tour '. — Ça n'est pas mal.

— Quel est ce bruit?... D'ia seuliiieUe

Ce sont les pas...

Parlons tout bas !

Fortune, sois-nous moins cruelle El (Il otége les vieux soldats ! u

ENSEMBLE

Foilune, sois-nous moins cruelle, cle

BISCHOFF et PATERNICK.

yueileesl leur esperanc' nouvelle?

Ali! surveillons bien tous leurs pas!

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