LOUISE, DOMINIQUE
UOMINIUUE, à part, entrant avec précaution.
Elle est restée ! je m'en doutais. ( il pousse les verrous.) Un tête-à-tête avec une Russe, ça doit tire drôle ! Qu'est-ce qu'elle fait donc ?
(Il s'approche.) LOUISE, tressaillant.
Le voici ! où me caclier ?
DOMINIQUE
Eh bien! qu'avez-vous, mon enfant?
LOUISE, se traînant à ses pieds, et les mains jointes, l'ardon ! pardon ! je l'implore à genoux.
DOMINIQUE, étonné.
Pardon !... .\h ! çà... mais c'est moi qui comptais lui demander, (vivement.) Que vois-je ! elle e.-ît toute en larmes !
LOI ISE, louJDurs à ppnoux, et d'une voix étouffée Oui, oui ! je suis indigne de votre pitié ! je sais tout. Regardez cette lettre.
DOMINIQUE, jetant les yeux sur l'adresse.
Celle que je devais remettre à Mohilow, si j'y avais passé, (vivement.) Vous l'avez ouverte ?
LOUISK.
Elle était pour moi.
DO.>IINiOUK.
Pour vous!... Eh! mais, vous v(»us nommez t:atherine 7
LOUISE
Non... je vous ai trompé... je me nomme Louise.
liOMIMQUE.
Lo'iise! Quoi ! celte brave femme...